Medicatrix https://www.medicatrix.be Editions marco pietteur SPRLU Thu, 28 May 2020 13:25:44 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.4.1 Le traitement de l’hypothyroïdie, une tradition familiale https://www.medicatrix.be/le-traitement-de-lhypothyroidie-une-tradition-familiale/ Thu, 28 May 2020 13:20:41 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28197 Nous célébrons aujourd’hui la thyroïde, cette incroyable glande qui stimule la sécrétion de nombreuses hormones essentielles à notre santé. Elle agit un peu comme le chef d’orchestre de notre corps...

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Nous célébrons aujourd’hui la thyroïde, cette incroyable glande qui stimule la sécrétion de nombreuses hormones essentielles à notre santé. Elle agit un peu comme le chef d’orchestre de notre corps : régule nos systèmes hormonaux et nos flux sanguins, augmente la production d’énergie, nos défenses immunitaires…

Le Dr Eugène Hertoghe a intensément inspiré mon grand-père, Luc Hertoghe, mon père, Jacques Hertoghe et moi-même à devenir médecins. Il m’a transmis son enthousiasme à aider les patients et à rendre le monde meilleur grâce à ses livres. Son travail sur le traitement de l’hypothyroïdie représente une avancée majeure pour la médecine, et en particulier pour ceux qui souffrent inutilement des nombreuses plaintes d’une carence en thyroïde.

Saviez-vous que …

| Les hormones thyroïdiennes sont indispensables au bon développement et au métabolisme. En accélérant la circulation du sang, elles améliorent l’irrigation de tous les organes (le cœur pompe mieux le sang, la peau est douce, le visage jeune et les muscles sont souples tout comme les articulations).

L’hypothyroïdie se manifeste par plusieurs signes psychiques : difficulté à se lever le matin, tendance à la dépression qui se dissipe le long de la journée, somnolence, besoin excessif de dormir, tendance au ronflement, tendance à l’apnée du sommeil

| Un sous-dosage thyroïdien est caractérisé par des pulsations cardiaques lentes (64/min), pas ou peu de réflexes achilléen, une prise de poids, une peau froideenfléesèche et rugueuse, des pieds et des mains sèches et de couleur orange.

Et physiquement ?

| L’hypothyroïdie peut commencer tôt. Les signes physiques chez le nouveau-né sont : un œdème de la paupière supraorbitaire, une racine de nez plat, un nez gonflé et des lèvres gonflées.

| Les signes physiques d’hypothyroïdie chez un enfant sont : une petite staturetronc épais, la peau, les os et les muscles épais, des membres plus petits, une poitrine et un abdomen plus grand, une hyperlaxité des doigts, des pieds plats, …

| Le tiers externe des sourcils peut manquer (signe d’hypothyroïdie de longue durée, aussi appelé « signe du Dr Eugène Hertoghe »).

| Le visage pâle, parfois avec une peau jaunâtre. Pourquoi ? Car il y a une accumulation de carotène dans la peau causée par une mauvaise transformation de la provitamine A (carotène, couleur jaunâtre) en vitamine A.

Et le diagnostic ?

| Avoir des taux d’hormones thyroïdiennes en dehors des valeurs de référence (attention à bien garder à l’esprit que ces valeurs sont des valeurs statistiques et non des valeurs de santé).

| Avoir un taux de TSH (Thyroïd Stimulating Hormoneélevé. La TSH est sécrétée par l’hypophyse pour stimuler la glande thyroïde. Lorsque les taux d’hormones thyroïdiennes sont bas, la TSH augmente. Un taux de TSH élevé est signe d’insuffisance thyroïdienne.

| Le dosage des hormones thyroïdiennes dans les urines des 24 heures donne une évaluation des taux de T3 et T4 moyens durant 24 heures d’affilée, ce qui est meilleur, plus près de la réalité.

Focus sur la thyroïdite d’Hashimoto

La thyroïdite d’Hashimoto est une maladie auto-immune. Dans les maladies auto-immunes, des anticorps sont fabriqués contre les constituants des tissus de l’organisme et les lymphocytes se concentrent dans les tissus affectés. La thyroïdite d’Hashimoto est la plus fréquente chez les femmes. Cela peut être dû à leurs taux d’androgènes inférieurs, en particulier la testostérone, qui est 10 à 20 fois plus faible que chez les hommes. Or, les androgènes aident à prévenir et à traiter les maladies auto-immunes de tous types. La thyroïdite d’Hashimoto est associée à une qualité de vie inférieurefatiguesanté mentale réduitedéficience cognitivedépressionanxiété… Les femmes atteintes de thyroïdite d’Hashimoto peuvent rencontrer d’autres troubles (en plus de ceux mentionnés ci-dessus) tels qu’une faible fertilité, une baisse du taux de grossesse, un plus grand risque de fausses couches…

Comment diagnostiquer la thyroïdite d’Hashimoto ?

La thyroïdite d’Hashimoto est caractérisée biologiquement par la présence d’autoanticorps dirigé contre la thyroglobuline et/ou la thyroïde peroxydase (2 molécules importantes de la thyroïde). Sur le plan clinique, à l’échographie on constate une baisse de l’échogénicité (dû a la perte de tissu thyroïdien, détruit par les anticorps). Cela correspond à l’examen histologique (au microscope) à une infiltration de cellules immunitaires et une destruction des follicules thyroïdiens (qui forment la structure du tissu de la thyroïde).

Traiter la thyroïdite d’Hashimoto*

Pour la traiter efficacement, il est essentiel de détecter la ou les causes de productions anormales d’anticorps antithyroïdiens. Un facteur n’est souvent pas suffisant pour déclencher la production d’anticorps auto-immuns. Pour cette raison, le traitement de la thyroïdite d’Hashimoto comprend généralement une combinaison de thérapies, chacune centrée sur l’une des causes.

  1. Prédispositions génétiques
  2. Mauvaises habitudes alimentaires : la modification du régime alimentaire et l’amélioration du système digestif peuvent diminuer les niveaux d’anticorps antithyroïdiens de plus de 50%.
  3. Carences nutritionnelles : des suppléments tels que le sélénium (combiné a du myo-Inositol), la vitamine Dl’iode et les oméga-3 peuvent réduire les niveaux d’anticorps antithyroïdiens de 20 à 50%.
  4. Carences hormonales : réguler ses taux de thyroïdecortisolDHEA et testostérone peuvent réduire les taux d’anticorps antithyroïdiens de 20 à 70%.
  5. Infections virales, bactériennes, à levures et parasitaires : des infections par des micro-organismes peuvent provoquer ou contribuer au développement d’une thyroïdite auto-immune. L’amélioration du système immunitaire grâce à une alimentation saine, des traitements nutritionnels et hormonaux se sont révélés très efficaces.
  6. Produits toxiques : les polluants peuvent déclencher le développement d’une thyroïdite auto-immune en attaquant le système immunitaire et les tissus. Que pouvez-vous faire ? Buvez de l’eau purifiéeconsommez des aliments biologiques, arrêtez de fumer…

Consultez un médecin avant de commencer un traitement

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Comment bien se nourrir https://www.medicatrix.be/comment-bien-se-nourrir/ Fri, 08 May 2020 07:24:24 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28175 C’est dans l’alimentation que l’organisme vient puiser les précieux nutriments qui le feront fonctionner correctement. Mais quand on voit ce qu’on met dans notre assiette, par habitude ou par paresse...

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C’est dans l’alimentation que l’organisme vient puiser les précieux nutriments qui le feront fonctionner correctement. Mais quand on voit ce qu’on met dans notre assiette, par habitude ou par paresse – des aliments nutritionnellement vides, ne répondant pas à nos besoins, chargés de molécules intoxinantes, il ne faut alors pas s’étonner de l’explosion de maladies chroniques dites « de civilisation » telles que l’obésité, les maladies cardiovasculaires et cérébrales, le diabète ou l’hypertension. Elles sont clairement la conséquence de nos erreurs alimentaires et de nos modes de vie. Celui que je préconise, pour atteindre un poids idéal, mais surtout pour vivre heureux et longtemps, n’est pas un régime : il s’agit de manger mieux, d’apprendre à bien se nourrir, ou se nourrir encore mieux. Il est expliqué et démontré dans mon livre : Le Régime Hormone. Chacun y découvrira son profil hormonal et son propre programme nutritionnel. Un mode d’emploi sur mesure qui vous accompagnera dans vos choix et habitudes alimentaires tout au long de la journée.

Il s’agit tout d’abord de manger moins : ce qu’on appelle dans le jargon scientifique un « régime hypocalorique », (qui consiste à ingérer chaque jour moins de calories qu’on en dépense dans la journée), pourrait être facteur de longévité. Les études montrent que les hommes et femmes centenaires ont de manière très significative et pour point commun de pratiquer un régime hypocalorique. Ceux qui passent le cap des cent ans mangent en effet souvent de tout, mais simplement en de moindres quantités, de 10 à 20 % de moins par rapport aux besoins d’un individu moyen. Le régime des centenaires est relativement faible en calories : ils mangent notamment, et souvent depuis leur prime jeunesse, beaucoup de fruits et de légumes.

Pratiquement et en quelques mots, il faudrait : manger beaucoup de fruits et de légumes, en favorisant ceux à faible teneur en sucre (agrumes, avocats, pommes, poires, pêches, cerises, fraises, fruits des bois, asperges, brocolis, concombre, choux, salades, poivrons, petit pois, etc.). Préférer les céréales germées uniquement, pour éviter la présence d’inhibiteurs enzymatiques de la digestion. Proscrire le lait et produits laitiers de votre alimentation, car ils sont peu digestes pour beaucoup d’adultes et sont source de mycoses intestinales qui déséquilibrent les taux hormonaux. Manger de la viande (rouge, blanche et poisson), au petit déjeuner et au déjeuner, car ils sont indispensables à un bon équilibre hormonal, ils stabilisent la glycémie (taux de sucre dans le sang), et sont rassasiants. Éviter la consommation de protéines le soir, qui perturbe la production d’hormones thyroïdiennes, ralentissant la conversion de l’hormone thyroïdienne T4 en hormone thyroïdienne active T3. Pour en savoir plus sur les assaisonnements, l’importance des produits bio, la diversité de votre alimentation, les boissons, le cru, les cuissons, les matières et ustensiles de cuisine à privilégier dans sa cuisine, l’alcool, le café, etc. : Le Régime Hormone

Je rajouterai à cela qu’il est bien entendu important de se dépenser, au grand air si possible. 

Le saviez-vous ? Manger une huître par jour comble nos besoins journaliers en zinc ! Une information pratique en ces temps de catastrophe immunitaire !

A votre santé ! 

Dr Thierry Hertoghe

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Améliorer la fertilité masculine : nouvelle étude https://www.medicatrix.be/ameliorer-la-fertilite-masculine-nouvelle-etude/ Tue, 05 May 2020 13:12:01 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28152 Une nouvelle étude randomisée en double aveugle démontre l’efficacité d’un complément alimentaire, Fertil’Hom®, pour améliorer la fertilité chez des hommes infertiles.  Elle démontre clairement que la combinaison de micronutriments antioxydants...

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Une nouvelle étude randomisée en double aveugle démontre l’efficacité d’un complément alimentaire, Fertil’Hom®, pour améliorer la fertilité chez des hommes infertiles. 

Elle démontre clairement que la combinaison de micronutriments antioxydants en association avec la synergie de l-carnitine/acétyl-L-carnitine, comme retrouvée dans le Fertil’Hom®, améliore la qualité du sperme et constitue une solution efficace pour l’infertilité masculine. 

Cette étude a permis d’obtenir 11 grossesses sur 42 couples du groupe actif, soit 26% de résultats positifs, en à peine 4 mois de supplémentation quotidienne !

L’infertilité, une nouvelle épidémie ?

Environ 15% des couples qui essaient de concevoir un enfant pour la première fois n’y arrivent pas. La plupart des autorités définissent ces patients comme primairement infertiles s’ils n’ont pas été capables de concevoir après un an de rapports non protégés.

Des données disponibles ces 20 dernières années montrent que dans environ 30% des cas, seul l’homme est responsable et que dans les autres 20%, l’homme ET la femme ont une fertilité réduite. 

C’est pourquoi le facteur mâle est en partie responsable dans environ 50% des couples infertiles.

Le diagnostic de l’infertilité masculine

Chez l’homme, ce sont généralement des problèmes dans la qualité du spermogramme qui expliquent l’infertilité.

Seuls les résultats d’un spermogramme peuvent déterminer s’il y a hypo-fertilité, fertilité normale ou encore hyper-fertilité.

Dans les cas d’hypo-fertilité confirmés par le spermogramme, plusieurs nutriments s’avèrent utiles pour augmenter les paramètres déficients. Faisons le tour de ceux-ci avant d’analyser les résultats de l’étude clinique.

LES BONS NUTRIMENTS UTILES À LA FERTILITÉ EN PÉRIL !                    

Composition nutritionnelle

Par jour (pour 1 sa- chet)

Fumarate de L-carnitine

2900 mg

Acétyl-L-carnitine

500 mg

L-Arginine

250 mg

Glutathion

100 mg

Co-enzyme Q10

40 mg

Zinc

7,5 mg

Vitamine B9

200 µg

Sélénium

50 µg

Vitamine B12

2 µg

Fertilhom® fournit des nutriments utiles à la fertilité masculine: fumarate de L-carnitine, acétyl-L-carnitine, L-arginine, glutathion, coenzyme Q10, zinc, vitamine B9, sélénium, vitamine B12.

Les bons nutriments du Fertil’Hom® utiles à la fertilité masculine

Le fumarate de L-carnitine et l’acétyl-L-carnitine sont les principaux composants de FertilHom®. Plusieurs études menées précédemment montrent qu’une supplémentation chez des sujets atteints d’asthénospermie idiopathique, permet une augmentation de 10% du nombre de spermatozoïdes mobiles et une augmentation de 8% des spermatozoïdes ayant une progression linéaire rapide12‑20,27,32,44‑45.

L’arginine est un acide aminé nécessaire à la production d’un sperme de qualité.

La production physiologique d’arginine diminue avec l’âge et un supplément d’arginine se révèle efficace chez les hommes plus âgés8,9, 10,11.

Le glutathion remplit sa fonction d’antioxydant pour combattre le stress oxydant endommageant la qualité du sperme49‑51.

La coenzyme Q10 diminue progressivement avec l’âge après 25 ans. Elle est extrêmement concentrée dans les mitochondries de la partie intermédiaire des spermatozoïdes où il est indispensable à la production d’énergie des spermatozoïdes. En effet, leur grande mobilité implique un besoin énorme en énergie. La Q10 aide à augmenter le nombre et la mobilité des spermatozoïdes24

Le zinc et le sélénium sont déjà bien connus pour intervenir dans la spermatogénèse (formation des spermatoïdes) et donc dans la fertilité masculine.

Plusieurs études ont rapporté que chez les hommes présentant des problèmes de fertilité, les statuts en vitamines B9 et B12 étaient déficitaires1‑3,17,18

Tous ces nutriments sont retrouvés dans le Fertil’Hom®.

Fertil’Hom® améliore le spermogramme des hommes infertiles

Une étude clinique randomisée en double aveugle confirme l’efficacité du Fertil’Hom® pour améliorer la fertilité masculine chez des hommes infertiles. Elle a été approuvée et publiée dans le Journal of Andrology, la revue de référence dans le domaine de la fertilité masculine

Cette étude a analysé les spermogrammes de 83 hommes infertiles, 42 hommes ont fait partie du groupe Fertil’Hom® et 41 du groupe placebo.

Les figures 3, 4 et 5 reprennent respectivement la concentration de spermatozoïdes, la motilité linéaire ainsi que la qualité des spermatozoïdes aux temps t0 (avant supplémentation), t2 (2 mois après la supplémentation quotidienne avec Fertil’Hom®) et au temps t4 (4 mois après la supplémentation).

Dans ces graphiques, on observe une augmentation progressive, constante et significative de la concentration et de la motilité des spermatozoïdes dans le groupe Fertil’Hom®, tandis que les patients du groupe placebo présentent des valeurs qui restent très proche du niveau de base à tout moment du suivi. 

La morphologie des spermatozoïdes n’a toutefois pas changé par rapport au niveau de base après 2 mois, alors qu’au 4e mois, on constate une amélioration significative dans le groupe Fertil’Hom®.

Le pourcentage de patients présentant 0, 1, 2 et 3 valeurs anormales de spermogramme ou plus a également évolué positivement au cours de la période d’étude dans le groupe Fertil’Hom® (figure 9).

Au départ de l’étude, aucun homme ne présentait un spermogramme avec toutes les valeurs normales. Des spermogrammes présentant 3 valeurs anormales ou plus ont été observés dans 40,5 % des cas dans le groupe Fertil’Hom®, et dans 46,3 % dans le groupe placebo. 

Au 2e mois, le nombre de patients présentant 3 valeurs anormales ou plus a diminué de manière significative dans le groupe Fertil’Hom® (16,7 %), tandis que dans le groupe placebo, le nombre a augmenté jusqu’à 53,7 %, avec une différence significative entre les groupes (P = 0,001). 

Au 4e mois, le nombre de ces patients dans le groupe Fertil’Hom® a diminué de plus de 2 fois par rapport au 2e mois, alors que dans le groupe placebo, il est revenu à la valeur de base. La différence de proportion entre les groupes au 4e mois était également significative (P < 0,001).

On peut donc conclure que la prise de FertilHom® est efficace pour augmenter les caractéristiques des spermatozoïdes (forme, concentration, qualité, mobilité) chez les patients atteints d’asthénozoospermie idiopathique.

A la fin de cette étude, 11 grossesses sur 42 couples du groupe FertilHom®, soit 26% de résultats positifs, ont été obtenues en à peine 4 mois de supplémentation quotidienne !

Accéder à l’étude

 

1. Werbach MR. 1993
2. Saltzman JR, et al., 1994
3. Kumamoto Y, et al., 1988
8. Rolf C, et al., 1999
9. Conquer JA, 2000
10. Armanini D, et al., 1999
11. Salvati G, et al., 1996
12. Loumbakis P, et al., 1996
13. Muller-Tyl E, et al., 1988
14. Micic S, et al., 1998
15. Vicari E. 1997
16. Vicari E, et al., 1999
17. Campaniello E, et al., 1989
18. Costa M, et al., 1994
19. Vitali G, et al., 1995
20. Moncada ML, et al., 1992
24. Lewin A, et al., 1997
27. Lenzi A, et al., 2003
32. Lenzi A, et al., 2004
44. Garolla A, 2005
45. Balercia G, et al., 2005
49. Irvine DS, 1996 
50. Sheweita SA, et al., 2005 
51. Sikka SC., 1996 

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Curcumine : pour ou contre avec Covid-19 ? https://www.medicatrix.be/curcumine-pour-ou-contre-avec-covid-19/ Mon, 27 Apr 2020 10:26:11 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28147 La mise en garde sur les anti-inflammatoires Les autorités françaises ont mis en garde la population à propos des risques potentiels qu’induiraient les anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme par exemple l’ibuprofène,...

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La mise en garde sur les anti-inflammatoires

Les autorités françaises ont mis en garde la population à propos des risques potentiels qu’induiraient les anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme par exemple l’ibuprofène, en cas d’infection par le Covid-19. Cela ne semble pas être la conclusion de l’EMA, l’agence européenne du médicament [1].

Une revue de la littérature scientifique a été publiée le 30 mars 2020 par des chercheurs anglais : 13 études ont été identifiées comme pouvant être incluses. En raison du nouveau statut de Covid-19 et des similitudes de la maladie, des études relatives à l’épidémie de SRAS-CoV de 2002 ont également été sélectionnées pour examen. Elles ont d’ailleurs constitué la majorité des données disponibles. Cette revue n’a identifié aucune preuve solide pour ou contre l’utilisation de l’ibuprofène pendant le traitement de COVID-19 en particulier [2].

Ibuprofène et récepteurs ACE2

Il a été soulevé récemment que les récepteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) serviraient de porte d’entrée pour le Covid-19.

Dans certaines études animales une corrélation a été trouvée entre le niveau d’expression d’ACE2 et le risque de déclarer une infection à Covid-19 [3].

Des données suggèrent par ailleurs que l’expression de l’ACE2 est augmentée par l’utilisation de l’ibuprofène, chez les patients diabétiques et chez ceux traités par des médicaments antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II [4]. Par conséquent, il a été suggéré qu’une expression accrue d’ACE2 chez les patients présentant ces pathologies pourrait faciliter l’infection par Covid-19.

Ces données incitent donc finalement à la prudence…

La mise en garde sur les plantes anti-inflammatoire

L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a publié un communiqué mettant en garde contre la consommation de compléments alimentaires pouvant perturber la réponse immunitaire. Elle cite plusieurs plantes, dont le curcuma. Malheureusement cette analyse ne fait pas vraiment la différence entre les études in vitro, sur l’animal et les essais cliniques. Elle ignore aussi des propriétés spécifiques à la curcumine autres que son impact sur l’inflammation…

Le point sur la curcumine : des craintes mais des effets positifs surprenants

La curcumine et l’inflammation

Tantôt décrite comme inefficace et dénuée de tout effet thérapeutique, tantôt considérée comme dangereuse, la curcumine est le sujet de nombreuses polémiques. Il y a de quoi en perdre son latin. Suivant « l’orientation » des chercheurs on trouve également des résultats différents, ou plutôt des conclusions différentes. Ainsi une méta-analyse (comprenant 19 essais cliniques contrôlés randomisés) publiée en 2019 dans la revue Pharmacological Research a conclu que le curcuma et la curcumine ne diminuaient pas les marqueurs inflammatoires chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques [5]. Ce papier avait littéralement ridiculisé la curcumine et les médias s’étaient empressé de généraliser en affirmant qu’elle n’avait aucun intérêt pour la santé humaine, alors que de multiples études cliniques rapportaient des bénéfices dans diverses pathologies [6]. On voit donc qu’il est facile d’extrapoler…En contraste une autre méta-analyse publiée la même année, dans la revue Phytotherapy Research (notez la « différence d’orientation »), portant sur 15 essais cliniques contrôlés randomisés, avait révélé que la curcumine était efficace pour diminuer l’inflammation pour certains médiateurs ou marqueurs, à savoir l’interlekine-6 et la protéine-C réactive ultrasensible (et non pas la CRP classique pour les connaisseurs). Tout ceci pour dire qu’il faut se méfier des discours trop simplistes, car il est très facile de dire tout et son contraire. On pourrait d’ailleurs plutôt considérer la curcumine comme un modulateur des kinases et non comme un anti-inflammatoire direct.

Curcumine et ACE2

Nous avons vu que les ACE2 pourraient servir de porte d’entrée pour que le SARS-CoV-2 pénètre dans la cellule. Sur internet on peut lire que la curcumine serait problématique en raison de son effet sur ce point. Des études animales montrent en effet que la curcumine augmente les niveaux d’ACE2 [8]. Bien que ce point soit négatif d’autres paramètres sont régulés dans le bon sens avec la curcumine…

Curcumine et immunité

Certains sont inquiets de son action sur le système immunitaire mais là aussi la curcumine agit comme régulatrice [9] et non comme immunosuppresseur…

La curcumine est antivirale !

Cette propriété n’est pas connue du grand public mais la curcumine est un excellent antimicrobien. Elle a en effet des propriétés antibactériennes, antifongiques et…antivirales [10]. Elle peut même inactiver directement le virus de la grippe, inhiber son adsorption et sa réplication, ceci en bloquant plusieurs voies de signalisation cellulaire utilisées par le virus [11]. Bien sûr il n’y a pas de données sur le covid-19 (comme tous les points soulevés dans cet article) mais ses propriétés antivirales peuvent pondérer les propos alarmant qui circulent.

Curcumine et Mpro

Une prépublication (preprint) a tout récemment mis en lumière l’effet potentiel de polyphénols, dont la curcumine, comme traitement naturel du Covid-19. Voici les explications :

Des chercheurs ont réussi à cristalliser la principale protéase Covid-19 (Mpro), qui est une cible médicamenteuse potentielle. Ils ont réalisé une étude pour évaluer les composés bioactifs trouvés dans les plantes médicinales comme inhibiteurs potentiels du Covid-19 Mpro : la curcumine, comme d’autres polyphénols (kaempférol, quercétine, lutéoline-7-glucoside, déméthoxycurcumine, naringénine, apigénine-7-glucoside, oleuropéine, catéchine et épicatéchine-gallate), serait un inhibiteur potentiel de la protéase principale COVID-19 (Mpro), avec un meilleur potentiel que le nelfinavir et le lopinavir, des médicaments antiviraux utilisés dans le VIH [12]. Tout ceci reste bien évidemment à prouver.

La curcumine et le microbiote

Un autre aspect intéressant est la modulation de la flore intestinale par la curcumine. En effet, l’administration de curcumine modifie considérablement le rapport entre le microbiote bénéfique et le microbiote pathogène en augmentant l’abondance des Bifidobactéries, des Lactobacilles et des bactéries productrices de butyrate et en réduisant les charges de Prevotellaceae, Coriobacterales, Enterobactéries et les entérocoques. Ces altérations du microbiote intestinal pourraient expliquer l’efficacité de la modulation immunitaire [13].

Et si la piste des Prevotella faisait partie du lot de fake news, le microbiote n’en reste pas moins un domaine où l’on pense pouvoir agir en prévention. Des chercheurs chinois pensent que le ciblage du microbiote intestinal peut être une nouvelle option thérapeutique ou au moins un choix thérapeutique adjuvant [14].

Il faut savoir que 5 à 20% des personnes atteintes par le Covid-19 ont des symptômes digestifs, lesquels ont généralement la forme la plus grave. Une étude nommée Covibiome vient d’ailleurs de débuter à l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris). L’analyse des selles de 300 patients infectés par le Covid-19 permettra d’établir un lien plus précis.

La curcumine rééquilibre le microbiote en favorisant les bactéries bénéfiques au détriment des pathogènes. C’est probablement un élément positif pour le Covid-19…

La curcumine et l’orage cytokinique

En admettant que la maladie se soit développée et que l’individu prend de la curcumine, que se passe-t-il ? Son action régulatrice de l’inflammation est-elle un problème ? Probablement pas. Au contraire ! En effet il avait été proposé dans le passé que la curcumine puisse être utilisée (mais en intraveineuse !) dans le traitement des patients atteints d’Ebola et d’autres infections virales graves, dans le but de supprimer la libération de cytokines et l’orage cytokinique [15]. Il est évident que par voie orale l’efficacité ne serait pas la même, mais cette action potentielle de la curcumine est un autre point rassurant.

Conclusion

Certes la curcumine est un modulateur de l’inflammation, mais en raison de sa faible biodisponibilité, de ses nombreux modes d’actions (dont certains sont différents des médicaments), de ses effets régulateurs sur l’immunité et du microbiote, et de son action antivirale sur certains virus (ex : grippe), il serait hasardeux d’extrapoler à des risques similaires aux médicaments. Il n’est pas non plus possible d’affirmer qu’elle soit efficace comme traitement du Covid-19 pour autant. Au vu de ces éléments on pourrait lui trouver une balance bénéfice/risque plutôt favorable.

Tout patient atteint du Covid-19 doit prendre l’avis de son micronutritionniste ou d’un médecin phytothérapeute compétent.


Références :

  1. European Medicines Agency. EMA gives advice on the use of non-steroidal anti-inflammatories for COVID-19. https://www.ema.europa.eu/en/news/ema-gives-advice-use-non-steroidal-anti-inflammatories-covid-19
  2. Russell B, Moss C, Rigg A, Van Hemelrijck M. COVID-19 and treatment with NSAIDs and corticosteroids: should we be limiting their use in the clinical setting? Ecancermedicalscience. 2020 Mar 30;14:1023.
  3. Hofmann H, Geier M, Marzi A, Krumbiegel M, Peipp M, Fey GH, et al. Susceptibility to SARS coronavirus S protein-driven infection correlates with expression of angiotensin converting enzyme 2 and infection can be blocked by soluble receptor. Biochem Biophys Res Commun 2004;319(4):1216‑21.
  4. Fang L, Karakiulakis G, Roth M. Are patients with hypertension and diabetes mellitus at increased risk for COVID-19 infection? Lancet Respir Med. 2020 Apr;8(4):e21.
  5. White CM, Pasupuleti V, Roman YM, Li Y, Hernandez AV. Oral turmeric/curcumin effects on inflammatory markers in chronic inflammatory diseases: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Pharmacol Res. 2019 Aug;146:104280.
  6. Gupta SC, Patchva S, Aggarwal BB. Therapeutic roles of curcumin: lessons learned from clinical trials. AAPS J. 2013 Jan;15(1):195-218.
  7. Tabrizi R, Vakili S, Akbari M, Mirhosseini N, Lankarani KB, Rahimi M, Mobini M, Jafarnejad S, Vahedpoor Z, Asemi Z. The effects of curcumin-containing supplements on biomarkers of inflammation and oxidative stress: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Phytother Res. 2019 Feb;33(2):253-262.
  8. Pang XF, Zhang LH, Bai F, Wang NP, Garner RE, McKallip RJ, Zhao ZQ. Attenuation of myocardial fibrosis with curcumin is mediated by modulating expression of angiotensin II AT1/AT2 receptors and ACE2 in rats. Drug Des Devel Ther. 2015 Nov 11;9:6043-54.
  9. Catanzaro M, Corsini E, Rosini M, Racchi M, Lanni C. Immunomodulators Inspired by Nature: A Review on Curcumin and Echinacea. Molecules. 2018 Oct 26;23(11).
  10. Moghadamtousi SZ, Kadir HA, Hassandarvish P, Tajik H, Abubakar S, Zandi K. A review on antibacterial, antiviral, and antifungal activity of curcumin. Biomed Res Int. 2014;2014:186864.
  11. Dai J, Gu L, Su Y, Wang Q, Zhao Y, Chen X, Deng H, Li W, Wang G, Li K. Inhibition of curcumin on influenza A virus infection and influenzal pneumonia via oxidative stress, TLR2/4, p38/JNK MAPK and NF-κB pathways. Int Immunopharmacol. 2018 Jan;54:177-187.
  12. Khaerunnisa S, Kurniawan H, Awaluddin R, Suhartati S, Soetjipto S. Potential Inhibitor of COVID-19 Main Protease (Mpro) From Several Medicinal Plant Compounds by Molecular Docking Study. Preprints 2020, 2020030226.
  13. Zam W. Gut Microbiota as a Prospective Therapeutic Target for Curcumin: A Review of Mutual Influence. J Nutr Metab. 2018 Dec 16;2018:1367984.
  14. Gao QY, Chen YX, Fang JY. 2019 Novel coronavirus infection and gastrointestinal tract. J Dig Dis. 2020 Mar;21(3):125-126.
  15. Sordillo PP, Helson L Curcumin suppression of cytokine release and cytokine storm. A potential therapy for patients with Ebola and other severe viral infections. In Vivo. 2015 Jan-Feb;29(1):1-4.

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La supplémentation en vitamine D diminue les symptômes du COVID-19 ! https://www.medicatrix.be/la-supplementation-en-vitamine-d-diminue-les-symptomes-du-covid-19/ Fri, 24 Apr 2020 14:50:55 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28129 Les essais cliniques pour mettre au point un vaccin prennent du temps, c’est pourquoi il est important de faire appel à d’autres stratégies pour atténuer la gravité de l’infection au...

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Les essais cliniques pour mettre au point un vaccin prennent du temps, c’est pourquoi il est important de faire appel à d’autres stratégies pour atténuer la gravité de l’infection au Covid-19.

Vitamine D & Immunité

Il est bien connu que la vitamine D permet de réduire le risque d’infection microbienne et de décès. Ses mécanismes protecteurs sont classés en 3 catégories3

  1. barrière physique (maintien des jonctions serrées par ex.)
  2. immunité innée (activation de peptides antimicrobiens)
  3. immunité adaptative. 

2 études ont déjà été publiées concernant l’influence du taux de la vitamine D sur le Covid-19. Toutes 2 déplorent le manque d’études cliniques chez les personnes atteintes de Covid-191,2.

Vitamine D & Covid-19

Très récemment, ce 9 avril 2020, une étude rétrospective multicentrique a été publiée par Mark M. Alipio. 

Dans son étude, 212 cas confirmés de patients infectés par le CoV-2 ont été extraits d’une base de données de 3 hôpitaux d’Asie du Sud. Les niveaux de vitamine D (25(OH)D) de ces patients étaient connus.

Chaque patient a été classé en fonction du degré de sévérité de ses symptômes :

  1. (1) léger – symptômes cliniques légers sans pneumonie
  2. (2) ordinaire – pneumonie confirmée par radiographie du thorax, avec fièvre et autres symptômes respiratoires
  3. (3) grave – hypoxie (saturation en oxygène de 93% au maximum) et détresse respiratoire ou analyse anormale des gaz du sang (PaCO2 >50 mm Hg ou PaO2 < 0 mm Hg)
  4. (4) critique – insuffisance respiratoire nécessitant un suivi intensif 

Chaque patient a également été classé en fonction de son statut en vitamine D :

  1. (1) normal – 25(OH)D de > 30 ng/ml
  2. (2) insuffisant – 25(OH)D entre 21 et 29 ng/ml
  3. (3) déficient – 25(OH)D < 20 ng/ml

L’analyse des données obtenues a révélé les informations suivantes :

  • les personnes atteintes d’une infection avec symptômes légers ont des niveaux moyens de 25(OH)D de 31,2 ng/ml.
  • Pour ceux avec des symptômes « ordinaires », le taux était de 27,4 ng/ml
  • Pour les symptômes grave, 21,2 ng/ml
  • Critique ; le niveau de vitamine D était le plus bas : 17,1 ng/ml.

Ces différences sont statistiquement significatives.

Supplémentez-vous en vitamine D !

Les patients avec des niveaux plus élevés de vitamine D présentent des symptômes moins graves. 

Il semblerait judicieux que les professionnels de santé, mais aussi que chaque personne, veillent à maintenir un bon taux de vitamine D, et ceci est d’autant plus important pour les personnes infectées par le COVID-19, car cela pourrait atténuer les effets du virus et peut-être sauver davantage de vies !

Rappelons que la vitamine D agit en synergie avec d’autres vitamines et minéraux, comme la vitamine K, le magnésium, le potassium, le calcium…

Vous trouvez de la vitamine D hautement dosée ici, la synergie des vitamines D et K ici 😉

Livre de poche “Vitamines D3K2 : vitamines essentielles au quotidien pour tous — Docteur Stéphane Résimont

 

 

Le livre du Dr Résimont « D3K2, vitamines essentielles au quotidien pour tous » compile toutes ces informations importantes.


Sources :

  1. Grant WB et al. Evidence that Vitamin D supplementation could reduce risk of influenza and COVID-19 infections and deaths. Nutrients 2020 Apr 2;12(4):E988.
  2. McCartney DM, Byrne DG. Optimisation of Vitamin D status for enhanced immune-protection against Covid-19. Ir Med J 2020;113(4):58.
  3. Rondanelli, M.; Miccono, A.; Lamburghini, S.; Avanzato, I.; Riva, A.; Allegrini, P.; Faliva, M.A.; Peroni, G.; Nichetti, M.; Perna, S. Self-Care for Common Colds: The Pivotal Role of Vitamin D, Vitamin C, Zinc, and Echinacea in Three Main Immune Interactive Clusters (Physical Barriers, Innate and Adaptive Immunity) Involved during an Episode of Common Colds-Practical Advice on Dosages and on the Time to Take These Nutrients/Botanicals in order to Prevent or Treat Common Colds. Evid. Based Complement. Alternat. Med. 2018, 2018, 5813095.
  4. Alipio M. Vitamin D supplementation could possibly improve clinical outcomes of patients infected with Coronavirus-2019 (COVID-19) (April 8, 2020). https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3571484 (accessed April 2020).

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COVIDEO – Tout sur le covid-19 par le Dr. Georges Mouton https://www.medicatrix.be/covideo-tout-sur-le-covid-19-par-le-dr-georges-mouton/ Fri, 24 Apr 2020 08:05:53 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28126 COVIDEO IV 2020-04-21 COVIDEO III 2020-04-21 COVIDEO II 2020-04-09 COVIDEO I  2020-04-09 COVIDEO FULL  2020-04-08

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COVIDEO IV 2020-04-21

COVIDEO III 2020-04-21


COVIDEO II 2020-04-09


COVIDEO I  2020-04-09


COVIDEO FULL  2020-04-08

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Stop 5G : Préservez votre santé https://www.medicatrix.be/stop-5g-preservez-votre-sante/ Fri, 24 Apr 2020 07:32:36 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28122 En Belgique, une grande firme a décidé de lancer la 5G malgré les effets désastreux qu’elle pourrait causer. Pour rappel, l’OMS a qualifié les ondes électromagnétiques parmi les substances cancérigènes possibles en...

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En Belgique, une grande firme a décidé de lancer la 5G malgré les effets désastreux qu’elle pourrait causer. Pour rappel, l’OMS a qualifié les ondes électromagnétiques parmi les substances cancérigènes possibles en 2011. Les ondes électromagnétiques semblent être la cause de plusieurs troubles : réduction de la spermatogenèse, augmentation de la pression artérielle ce qui peut provoquer des changements dans l’activité électrique du cerveau… Sans compter les autres effets néfastes pour la faune, la flore, les micro-organismes. Découvrez comment préserver votre santé !

Signez la nouvelle pétition : https://tinyurl.com/stop5GBE

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Stop fonte musculaire avec l’huile de Calanus ! https://www.medicatrix.be/stop-fonte-musculaire-avec-huile-de-calanus/ Tue, 21 Apr 2020 11:26:07 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28115 Voyons les résultats d’une nouvelle étude en double aveugle sur l’huile de Calanus chez des femmes âgées entre 65 à 80 ans. Plus de force musculaire et meilleure forme générale...

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Voyons les résultats d’une nouvelle étude en double aveugle sur l’huile de Calanus chez des femmes âgées entre 65 à 80 ans. Plus de force musculaire et meilleure forme générale !

Maintien de la masse musculaire & bonne santé

La perte de la force musculaire peut commencer dès le plus jeune âge, mais sa diminution est plus rapide après 70 ans1,2. On observe environ 15% de perte tous les 10 ans chez les jeunes, alors qu’à partir de 70 ans jusqu’à 40% de perte de la force musculaire3 !

Sport & force musculaire

Un exercice régulier :

  • augmente la masse et la force musculaire4
  • diminue le stockage de graisse
  • améliore la condition cardiorespiratoire5

Cependant, il est important que ces exercices soient menés correctement, surtout chez les personnes sédentaires non habituées à l’exercice6. Dans le cas contraire, les douleurs musculaires voire les articulations gonflées peuvent rapidement refroidir voire diminuer la motivation !

Nutrition & force musculaire

C’est bien connu, les protéines jouent un rôle dans la synthèse des protéines musculaires ou la prévention de la perte musculaire7

Moins connu, mais tout aussi important, d’autres études suggèrent des effets bénéfiques des acides gras oméga-38,9 !

Dans une étude de Smith et al9, une augmentation de la masse musculaire, de la force de préhension des mains et de la force musculaire a été obtenu chez 60 hommes et femmes âgés entre 60 et 85 ans en bonne santé, non associé avec un programme d’exercice physique, après 6 mois de supplémentation en huile de poisson.

Sur base de ces derniers résultats, Klára Dad’ová et ses collaborateurs, ont testé l’efficacité de l’huile de Calanus dans l’amélioration de la force musculaire, en association avec un programme d’exercice physique.

L’huile de Calanus est un forme innovante d’omega-3, qui se distingue par rapport à l’huile de Krill ou de poisson, par sa richesse en ester de cire. Ces esters de cire sont digérés plus lentement par les lipases, ce qui leur permet d’atteindre une zone plus éloignée de l’intestin, que les huiles de Krill ou de poisson n’atteignent pas. 

A cet endroit, ils peuvent interagir avec un récepteur aux omega-3 nommé GPR120 qui permet d’activer la lipolyse (dégradation des graisses), de faire  chuter la glycémie avec des effets anti-obésité, anti-diabétique, des effets hypotenseurs etc.

Pour plus d’info sur cette huile de Calanus, le livre de Fabien Piasco, « Huile de Calanus, une forme innovante d’oméga-3 », compile l’ensemble des études ainsi que son mode de fabrication.

L’étude contrôlée randomisée de Klára Dad’ová et ses collaborateurs a évalué les effets de 16 semaines d’entraînement physique, avec ou sans supplémentation avec de l’huile de Calanus, sur la fonction musculaire et les paramètres liés à la santé, dans un groupe de 55 femmes sédentaires en bonne santé, âgées entre 65 et 80 ans. 

Les participantes ont été divisées en 2 groupes : 

  • entraînement physique + supplémentation en huile de Calanus (n = 28) 

ou

  • entraînement physique + supplémentation en placebo (huile de tournesol) (n = 27). 

D’après les résultats, comparé au groupe placebo, le groupe ayant reçu une supplémentation en huile de Calanus a connu une amélioration significativement plus importante de la force du bas du corps (meilleurs résultats au test de la chaise).

Ainsi, la supplémentation avec l’huile de Calanus peut avoir un effet synergique avec l’exercice sur la force fonctionnelle du bas du corps, et donc des jambes, chez les personnes âgées.

Télécharger l’étude en cliquant ici.

Sources

  1. Grimby, G.; Saltin, B. The aging muscle. Clin. Physiol. 1983, 3, 209–218. 
  2. Lexell, J. Human aging, muscle mass, and fiber type composition. J. Gerontol. Ser. A Biol. Sci. Med Sci. 1995, 50, 11–16.
  3. Hughes, V.A.; Frontera, W.R.; Wood, M.; Evans, W.J.; Dallal, G.E.; Roubeno_, R.; Fiatarone Singh, M.A. Longitudinal muscle strength changes in older adults: Influence of muscle mass, physical activity, and health.
    Gerontol. Ser. A Biol. Sci. Med Sci. 2001, 56, B209–B217.
  4. Leenders, M.; Verdijk, L.B.; van der Hoeven, L.; van Kranenburg, J.; Nilwik, R.; van Loon, L.J. Elderly men and women benefit equally from prolonged resistance-type exercise training. J. Gerontol. Ser. A Biol. Sci. Med Sci. 2013, 68, 769–779. 
  5. Irving, B.A.; Lanza, I.R.; Henderson, G.C.; Rao, R.R.; Spiegelman, B.M.; Nair, K.S. Combined Training
    Enhances Skeletal Muscle Mitochondrial Oxidative Capacity Independent of Age. J. Clin. Endocrinol. Metab. 2015, 100, 1654–1663. 
  6. Gillespie, L.D.; Robertson, M.C.; Gillespie, W.J.; Sherrington, C.; Gates, S.; Clemson, L.M.; Lamb, S.E.
    Interventions for preventing falls in older people living in the community. Cochrane Database Syst. Rev. 2012, 9, Cd007146
  7. Nilsson, A.; Rojas, D.M.; Kadi, F. Impact of Meeting Di_erent Guidelines for Protein Intake on Muscle Mass and Physical Function in Physically Active Older Women. Nutrients 2018, 10, 1156. 
  8. Smith, G.I.; Julliand, S.; Reeds, D.N.; Sinacore, D.R.; Klein, S.; Mittendorfer, B. Fish oil-derived n-3 PUFA therapy increases muscle mass and function in healthy older adults. Am. J. Clin. Nutr. 2015, 102, 115–122.
  9. Lalia, A.Z.; Dasari, S.; Robinson, M.M.; Abid, H.; Morse, D.M.; Klaus, K.A.; Lanza, I.R. Influence of omega-3 fatty acids on skeletal muscle protein metabolism and mitochondrial bioenergetics in older adults. Aging 2017, 9, 1096–1115

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L’hydroxytyrosol aurait un effet antiviral sur le virus de la grippe https://www.medicatrix.be/hydroxytyrosol-effet-antiviral-sur-le-virus-de-la-grippe/ Fri, 10 Apr 2020 07:50:49 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28077 Aujourd’hui, c’est principalement le covid-19 qui nous inquiète. Il fait partie des coronavirus, des virus à ARN. Ces virus portent des excroissances à leur surface qui font penser à une couronne, d’où...

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Aujourd’hui, c’est principalement le covid-19 qui nous inquiète. Il fait partie des coronavirus, des virus à ARN. Ces virus portent des excroissances à leur surface qui font penser à une couronne, d’où leur nom. Ils sont recouverts d’une enveloppe et mesurent 80 à 150 nm de diamètre.

Comme vous le savez déjà, les polyphénols issus de l’olivier (ses feuilles, les jeunes pousses, le fruit…) ont de nombreux effets bénéfiques pour votre santé : 

  • protecteur cardiovasculaire (diminution des LDL et des LDL-oxydés, augmentation du HDL…) (Covas, 2007), 
  • anti-inflammatoire en cas d’arthrite rhumatoïde…

Ce sont principalement les polyphénols (hydroxytyrosol, tyrosol, oleuropéine…) de l’olivier qui sont responsables de ses bienfaits. C’est pourquoi il est conseillé d’être vigilent à la concentration en ces composants lorsque vous vous procurerez tout produit issu de l’olivier.

Il a également été signalé que des extraits de feuilles d’olivier présentent des propriétés antivirales :

  • une activité antivirale contre le VIH (Bao et al., 2007 ; Lee-Huang et al., 2003, 2007a,b). 
  • Contre les virus hémorragiques, le rhabdovirus (Micol et al., 2005). Lee-Huang et al. (2003).

D’autres études ont montré l’effet de l’hydroxytyrosol dans la diminution de la charge virale de différents virus, qui comme le covid-19, sont des virus entourés d’une enveloppe.

Une de ces études a étudié l’effet de l’hydroxytyrosol sur le virus H9N2, un sous-type du virus de la grippe A  et sur le virus NDV, responsable de la maladie de Newcastle, dénommée également pseudo-peste, une maladie hautement contagieuse. 

Cette étude de Kentaro Yamadaa, et ses collaborateurs, a montré que l’hydroxytyrosol a réduit la charge virale de ces 2 virus à enveloppe, pour des concentrations comprises entre 0,1 et 10 µg/ml (0,65-65 µM) pour le virus H9N2 et 0,1 et 100 µg/ml (0,65-650 µM) pour le NDV.

hydroxytyrosol h9n2 ndv

Comparaison des effets antiviraux de l’hydroxytyrosol sur divers virus. Les virus ont été traités avec l’hydroxytyrosol à température ambiante pendant 24 h. Le virus traité était dilué en série dans une dilution 10 fois, en commençant par une dilution 1:10, et inoculé dans les cellules. Les astérisques représentent les résultats obtenus à une concentration d’hydroxytyrosol légèrement cytotoxique pour les cellules. Les barres noires représentent les cellules témoins inoculées avec le virus qui ont été conservées à température ambiante pendant 24 h en l’absence d’hydroxytyrosol.

La charge du virus H9N2 a diminué de >4 log et a atteint des niveaux indétectables 12 h après l’inoculation du virus dans 200 µg/ml d’hydroxytyrosol. À 12,5 et 50 µg/ml d’hydroxytyrosol, la charge virale a diminué de >4 log en 24 h. 

Cette étude a démontré l’effet antiviral de l’hydroxytyrosol sur le virus de la grippe et le NDV. L’hydroxytyrosol a effectivement réduit la charge virale des ces 2 virus avec enveloppe de manière dose-dépendante. 

Ces résultats suggèrent que l’enveloppe virale est susceptible d’être impliquée dans le mécanisme antiviral de l’hydroxytyrosol. Qu’en est-il de l’effet de l’hydroxytyrosol sur le Covid-19 ? Cela n’est pas encore connu, mais investir dans ces recherches serait vivement recommandé.

Les produits OLIVIE ont une richesse exceptionnelle en polyphénols / antioxydants qui vont agir comme un bouclier pour mieux protéger les cellules de votre organisme, et renforcer votre immunité.

Pour en savoir plus sur ces oliviers au chémotype unique : https://www.medicatrix.be/conference-en-video/bienfaits-huile-dolive-riche-en-polyphenols-henri-joyeux/

Télécharger l’étude

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COVID-19 : Comment sortira-t-on de la crise ? – Docteur Thierry Hertoghe https://www.medicatrix.be/covid-19-comment-sortira-t-on-de-la-crise-docteur-thierry-hertoghe/ Fri, 10 Apr 2020 06:00:00 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=28096 Dans cette vidéo le Dr Hertoghe nous parle des méthodes de préventions (masques, gants, …) et des différents tests qui devraient être réalisés afin de pouvoir sortir de cette crise...

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Dans cette vidéo le Dr Hertoghe nous parle des méthodes de préventions (masques, gants, …) et des différents tests qui devraient être réalisés afin de pouvoir sortir de cette crise plus rapidement.

Comment sortira-t-on de la crise ? À mes yeux, la seule solution est de tester la population massivement. Il existe différents tests permettant de déterminer si vous avez le COVID-19, si vous l’avez eu et si vous avez développé des anticorps. Comment cela fonctionne? Via la détection des anticorps, en mesurant le taux des IgA (Immunoglobuline A) et celui des IgG (immunoglobulines G). L’intérêt de coupler les tests est de pouvoir déterminer à quel stade du contact vous vous trouvez.

  • Le test sérologique IgA se positive 5 à 7 jours après la présence du virus, il signe le début de l’immunisation et qu’une infection au COVID-19 est en cours. Cette période correspond à la période où la contamination est possible et nécessite le confinement.
  • Le test sérologique IgG se positive environ 3 semaines après le contact viral et signe l’immunité établie et donc la fin de la période de contamination. Ce test permet également de reconnaître les gens qui ont été infectés, mais qui n’ont pas eu de signes de maladies, qui se sont immunisés sans le savoir, et qui ne risquent plus de contaminer d’autres à condition que le taux d’IgA soit redescendu.

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