Medicatrix https://www.medicatrix.be Editions marco pietteur SPRLU Tue, 12 Nov 2019 09:22:33 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.2.4 COMMUNIQUÉ DU Professeur Henri JOYEUX. LA DÉCOUVERTE DE LA VALENTONINE, LE FONDS JOSEFA, « L’ESSAI CLINIQUE SAUVAGE » À L’ABBAYE DE POITIERS https://www.medicatrix.be/communique-du-professeur-henri-joyeux-la-decouverte-de-la-valentonine-le-fonds-josefa-lessai-clinique-sauvage-a-labbaye-de-poitiers/ Tue, 12 Nov 2019 09:03:05 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27875 Face à l’avalanche de désinformation, un nouveau communiqué très complet: CV des Professeurs JB Fourtillan et Joyeux, étapes de la découverte, fabrication des patchs, fondation et fonctionnement du fonds Josefa,...

The post COMMUNIQUÉ DU Professeur Henri JOYEUX. LA DÉCOUVERTE DE LA VALENTONINE, LE FONDS JOSEFA, « L’ESSAI CLINIQUE SAUVAGE » À L’ABBAYE DE POITIERS appeared first on Medicatrix.

]]>
Face à l’avalanche de désinformation, un nouveau communiqué très complet: CV des Professeurs JB Fourtillan et Joyeux, étapes de la découverte, fabrication des patchs, fondation et fonctionnement du fonds Josefa, rôle du Professeur dans le fonds, et enfin objectif des tests.

Lire le communiqué

The post COMMUNIQUÉ DU Professeur Henri JOYEUX. LA DÉCOUVERTE DE LA VALENTONINE, LE FONDS JOSEFA, « L’ESSAI CLINIQUE SAUVAGE » À L’ABBAYE DE POITIERS appeared first on Medicatrix.

]]>
[EXTRAIT] Vitamines D3K2 : en bref https://www.medicatrix.be/extrait-vitamines-d3k2-en-bref/ Fri, 08 Nov 2019 09:56:43 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27854 Extrait du livre de poche “Vitamines D3K2 : vitamines essentielles au quotidien pour tous — Docteur Stéphane Résimont” La vitamine D3 joue désormais un rôle de premier plan parmi les...

The post [EXTRAIT] Vitamines D3K2 : en bref appeared first on Medicatrix.

]]>
Extrait du livre de poche “Vitamines D3K2 : vitamines essentielles au quotidien pour tous — Docteur Stéphane Résimont”

Extrait du livre de poche “Vitamines D3K2 : vitamines essentielles au quotidien pour tous — Docteur Stéphane Résimont


La vitamine D3 joue désormais un rôle de premier plan parmi les vitamines, voire les hormones stéroïdes. Par conséquent, de nombreuses personnes font vérifier leur taux sérique de vitamine D. Si une carence est constatée, les personnes concernées se demandent généralement quelle quantité de vitamine D elles devraient utiliser et pendant combien de temps. Par contre, le rôle synergique important de la vitamine K2 et des minéraux demeure largement inconnu.

Niveaux sériques de vitamine D recommandés et supplémentation

Une prise de sang pour analyser la valeur sérique de 25-OH vitamine D permet de déterminer le taux individuel de vitamine D.

L’American Geriatrics Society a formulé une recommandation particulière pour les personnes âgées. Pour atteindre des taux sériques de vitamine D ≥ 75 nmol/l (≥ 30 ng/ml), les personnes de 70 ans et plus doivent prendre quotidiennement 4000 U.I. de vitamine D via une supplémentation. La société se base sur des études dans lesquelles il a été démontré que ces taux sériques réduisent le risque de chutes et de fractures dans cette population.

Se basant sur les recommandations de diverses organisations et sociétés, combinées aux conclusions sur la réduction des chutes et des fractures, de nombreux médecins suivent le classement suivant des taux sériques de vitamine D :

Classification Taux sérique de vitamine D
[nmol/l] [ng/ml]
Optimal 75-125 30-50
Suffisant 50-75 20-30
Insuffisant 30-50 12-20
Déficient < 30 < 12

D’autres médecins suivent les dernières recommandations d’études plus récentes. Ceux-ci cherchent à atteindre un taux optimal compris entre 150 et 175 nmol/l ou entre 60 et 70 ng/ml. Dans ce cas, la classification est la suivante :

Classification Taux sérique de vitamine D
[nmol/l] [ng/ml]
Optimal 150-175 60-70
Suffisant 50-150 20-60
Insuffisant 30-50 12-20
Déficient < 30 < 12
Toxique > 375 > 150

Plusieurs études ont montré que la prise de plus 10 000 UI (250 µg) par jour n’engendre pas d’effet secondaire (Glade, 2012 ; Vieth, 1999).

Dosage sanguin : pour qui ?

Toutes les personnes susceptibles de présenter une carence ou une insuffisance en vitamine D :

  • les personnes âgées (surtout celles en maison de repos ou dans les hôpitaux) ;
  • les personnes qui s’exposent peu au soleil, quel qu’en soit le motif ;
  • les personnes à la peau foncée et qui vivent éloignées de l’Equateur
  • en cas d’ostéoporose ;
  • en cas de maladie inflammatoire chronique (polyarthrite rhumatoïde, Lyme…) ;
  • en cas de prises de certains médicaments qui favorisent l’ostéoporose (corticothérapie au long cours, héparines au long cours…) ;
  • les personnes obèses ou sous statines ;
  • les personnes qui assimilent moins bien les lipides (intestins irritables, maladie de Crohn, maladies hépatiques…) ;
  • certaines pathologies chroniques sévères favorisant la carence (diabète, insuffisance cardiaque, maladies auto-immunes, cancers…) (Castronovo et al., 2015).

Par exemple, une méta-analyse (Sadeghian M. et al., 2016) récente confirme que la supplémentation en vitamine D est bénéfique en cas de maladie de Crohn. Le taux sérique de vitamine D est proportionnel à l’avancée de la maladie. Plus elle est installée, plus le taux est bas.

Dose initiale et biodisponibilité

Si une carence en vitamine D a été détectée, le taux sérique devrait d’abord être rapidement augmenté (traitement d’attaque). Puisque la vitamine D est une vitamine liposoluble, les compléments alimentaires où la vitamine D est solubilisée dans de l’huile sont les mieux adaptés. Sous cette forme, la biodisponibilité de la vitamine D liposoluble est la meilleure. Par exemple, la vitamine D peut être solubilisée dans de l’huile de tournesol ou dans de l’huile de coco avec triglycérides à chaînes moyennes (MCT).

Nous verrons ultérieurement différentes formules fréquemment utilisées pour augmenter le dosage de la vitamine D, que ce soit progressivement ou non.

Dans mon expérience quotidienne en consultation, en cas de forte carence en vitamine D, je conseille 20000 U.I. pendant 2 à 4 semaines. Ensuite, diminuer à 10000 U.I. par jour jusqu’à la prochaine prise de sang où le dosage quotidien pourra être mieux défini.

— Dr. Stéphane Résimont

Dose d’entretien

Après la posologie initiale qui a pour but une augmentation du taux sanguin de vitamine D, une dose d’entretien de 40 à 60 U.I./kg/jour de vitamine D3 (voire même 100 U.I./kg/jour pour certains professionnels de santé) doit être appliquée an de maintenir la valeur atteinte. En plus du poids corporel, le calcul de la posologie d’entretien doit également tenir compte des processus inflammatoires possibles, de la capacité d’absorption ainsi que de la production de vitamine D par l’organisme suite à l’exposition au soleil.

Il arrive très fréquemment que je conseille plutôt 100 U.I./kg/jour de vitamine D3. Donc 1000 U.I./jour pour un enfant de 10 kg, 2000 U.I. pour un enfant de 20 kg etc. Dès que le patient atteint 50 kg, je conseille alors entre 5 000 à 10000 U.I. en fonction du taux sérique initiale et après supplémentation.

— Dr. Stéphane Résimont

Environ 10 semaines après le début de la supplémentation en vitamine D, les taux sériques doivent être revérifiés. Des valeurs trop élevées ou trop basses peuvent alors être réajustées en conséquence, avec une adaptation de la dose d’entretien.

Conseil : il est important de maintenir les taux sériques de vitamine D constants tout au long de l’année. Par conséquent, il est préférable de consommer chaque jour de plus petites quantités de vitamine D, au lieu d’une unique dose chaque mois.


Vous pouvez vous procurer ce livre poche en cliquant-ici.

The post [EXTRAIT] Vitamines D3K2 : en bref appeared first on Medicatrix.

]]>
Endométriose, importance des vitamines D et K pendant la thérapeutique ! https://www.medicatrix.be/endometriose-importance-vitamines-d-k-pendant-therapeutique/ Fri, 25 Oct 2019 07:33:20 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27818 Extrait du (futur) livre de Poche : « Compléments alimentaires : Enfin une approche naturelle contre l’endométriose ». Endoway, le nutraceutique multi-cible. Endométriose, analogues de la GnRH et vitamines D3-K2 Les analogues...

The post Endométriose, importance des vitamines D et K pendant la thérapeutique ! appeared first on Medicatrix.

]]>
Extrait du (futur) livre de Poche : « Compléments alimentaires : Enfin une approche naturelle contre l’endométriose ». Endoway, le nutraceutique multi-cible.


Endométriose, analogues de la GnRH et vitamines D3-K2

Les analogues de la GnRH constituent un traitement qui est parfois utilisé pour l’endométriose. Il s’en suit une ménopause artificielle qui a pour but de soulager les symptômes de la maladie. Malheureusement cette thérapeutique (très discutable) amène de nombreux effets secondaires, dont un risque accru d’ostéoporose induit par le manque d’œstrogènes.

L’intérêt de la combinaison D3-K2

Une combinaison de vitamines D3 et K2 permet de limiter l’impact de ce traitement sur la perte osseuse. Une étude (déjà ancienne…) avait testé quatre cas de figure :

  • groupe A : leuprolide (analogue de la GnRH) seul ;
  • groupe B : leuprolide + vit.D3 ;
  • groupe C : leuprolide + vit.K2 ;
  • groupe D : leuprolide + vit.D3+K2.

C’est ce dernier groupe qui a connu la perte de masse osseuse la moins importante. Cela confirme l’intérêt de la combinaison D3+K2 avec un traitement par analogue de la GnRH.

Conclusion

Ne prenez pas de la vitamine D toute seule, particulièrement si vous avez ce type de traitement !

Référence

Somekawa Y, Chigughi M, Harada M, Ishibashi T. Use of vitamin K2 (menatetrenone) and 1,25-dihydroxyvitamin D3 in the prevention of bone loss induced by leuprolide. J Clin Endocrinol Metab. 1999 Aug;84(8):2700-4.

The post Endométriose, importance des vitamines D et K pendant la thérapeutique ! appeared first on Medicatrix.

]]>
De l’extrait de brocoli pour traiter l’endométriose ? https://www.medicatrix.be/de-lextrait-de-brocoli-pour-traiter-lendometriose/ Fri, 27 Sep 2019 15:14:07 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27786 L’endométriose est une pathologie où l’inflammation, le stress oxydant et les déséquilibres hormonaux sont présents. Sous forme de nutraceutique (complément alimentaire) l’extrait de brocoli, et plus précisément son composant actif...

The post De l’extrait de brocoli pour traiter l’endométriose ? appeared first on Medicatrix.

]]>
L’endométriose est une pathologie où l’inflammation, le stress oxydant et les déséquilibres hormonaux sont présents. Sous forme de nutraceutique (complément alimentaire) l’extrait de brocoli, et plus précisément son composant actif le sulforaphane, pourrait bien avoir sa place dans l’arsenal thérapeutique naturel pour combattre cette maladie. Le plus impressionnant est qu’il peut agir sur ces trois paramètres !

Qu’est-ce que le sulforaphane ?

Le sulforaphane est un composé soufré du groupe des isothiocyanates que l’on retrouve dans des crucifères, surtout dans les pousses de brocoli, et dans une moindre mesure dans toutes les variétés de choux, le radis, le navet, le cresson, la roquette…

Comment se forme le sulforaphane ?

Le sulforaphane prend naissance quand son précurseur, la glucoraphanine, est transformée par une enzyme nommée myrosinase, à la suite de dommages infligés à la plante (par exemple lors de la mastication). Le problème est que la cuisson désactive cette enzyme. Cependant les industriels ont pu mettre au point des compléments alimentaires permettant de délivrer du sulforaphane actif. Bien sûr il existerait toutes sortes d’astuces comme manger des choux crus, mais les aliments de la famille des crucifères peuvent être mal tolérés sur le plan digestif, particulièrement chez les femmes atteintes d’endométriose. Et il faudrait en manger tous les jours ou très régulièrement… Ainsi, des extraits isolés, concentrés et activés, peuvent être utiles. 

Le sulforaphane, un agent préventif

Le sulforaphane s’est révélée être un agent chimio-préventif très prometteur non seulement contre une variété de cancers tels que le sein, la prostate, le côlon, la peau, les poumons, l’estomac et la vessie, mais également contre les maladies cardiovasculaires, les maladies neuro-dégénératives et le diabète [1]. Et nous allons le voir, il aurait aussi un certain intérêt dans l’endométriose.

Effet anti-œstrogénique

La consommation de crucifères est connue pour moduler le ratio entre les « bons œstrogènes » et les « mauvais œstrogènes ». Ceci peut paraître fantaisiste, mais lors de la phase 1 de détoxication hépatique (phase des cytochromes P450) les estrones peuvent prendre plusieurs « voies de garage », à savoir les 2-hydroxyestrones, les 4-hydroxyestrones et les 16-alpha-hydroxyestrones. Ces deux dernières sortes s’avèrent cancérigènes, pour le sein notamment. En termes plus simples les « 2-hydroxy-œstrogènes » peuvent considérés comme bénéfiques car non cancérigènes, protecteurs contre le cancer du sein, et non œstrogéniques. Quant aux « 16-alpha-hydroxy-œstrogènes » ils sont très génotoxiques (comprenez cancérigènes) et 5 fois plus puissant que l’œstradiol. Mangez des crucifères permet alors d’augmenter le ratio 2/16OHE («bons»/«mauvais» œstrogènes) [2] et de réduire l’imprégnation œstrogénique. Le brocoli ou les extraits titrés de brocoli contiennent de l’indole-3-carbinol (I3C), une molécule capable de modifier ce ratio dans le bon sens [3]. Bien que le ratio 2/16OHE n’ait pas été étudié dans le champ de l’endométriose, il est par contre établi que son déséquilibre est associé au cancer du sein [4].

Effet antioxydant

Le sulforaphane est considéré comme un antioxydant indirect : il est capable d’induire de nombreuses protéines cytoprotectrices, y compris des enzymes antioxydantes, par le biais de la voie Nrf2. Parmi ces protéines protectrices citons l’hème oxygénase-1, la NADPH:quinone oxydoréductase, la glutathion-S-transférase, gamma-glutamyl cystéine ligase et la glutathion réductase. Ces effets ont été démontrés in vitro et in vivo [5]. 

Effet anti-inflammatoire

Le sulforaphane aurait la propriété de réduire la prostaglandine de type 2 (PGE2) en inhibant la prostaglandine-E synthase-1 microsomale [6]. En termes plus simples, le sulforaphane réduirait l’inflammation en bloquant la PGE2, un médiateur inflammatoire très impliqué dans la physiopathologie de l’endométriose [7].

Une étude sur le sulforaphane et l’endométriose

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un essai clinique sur l’humain, les effets du sulforaphane semblent prometteurs sur l’endométriose. En effet, dans un modèle d’endométriose sur l’animal, le sulforaphane réduit de façon dose-dépendante les lésions endométriosiques et les adhésions [8]. Le sulforaphane agirait sur la voie PI3K-Akt, une voie de signalisation cellulaire  qui joue un rôle majeur dans la croissance et la prolifération cellulaire. Elle est par ailleurs bien connue dans le domaine de la cancérologie. Mais c’est aussi un domaine de recherche pour le traitement de l’endométriose. En effet les scientifiques sont à la recherche de traitements médicamenteux pour bloquer la voie PI3K-Akt-mTOR [9]. Et c’est exactement de cette façon qu’agit le sulforaphane ! En outre, à la fin du traitement les scientifiques ont pu remarquer que le sulforaphane avait inhibé les taux d’IL-6, d’IL-10, de TNF-α, d’IFN-γ (médiateurs inflammatoires) et de VEGF (facteur de croissance) dans le liquide péritonéal et le plasma. On voit donc que le sulforaphane s’attaque directement aux mécanismes cellulaires impliqués dans la physiologie de la maladie…

Sulforaphane dans les nutraceutiques

Il est important que le sulforaphane soit un extrait titré et stable (qui ne s’oxyde pas). C’est un critère important pour le choix d’un bon complément. Pour ces raisons de stabilité certains produits contiennent l’extrait breveté BroccoRaphanin®. Il est composé de glucoraphanine, le précurseur du sulforaphane, ainsi que l’enzyme myrosinase permettant son activation. La myrosinase est encapsulée et isolée afin qu’elle ne rentre en contact avec la glucoraphanine que dans l’intestin. L’emploi de gélules gastro-résistantes est un plus pour que l’ensemble arrive intact dans l’intestin et puisse produire du sulforaphane actif.

Conclusion

Comme beaucoup d’autres substances naturelles le sulforaphane pourrait être une aide pour lutter contre les processus cellulaires impliqués dans la physiopathologie de l’endométriose.

Références

  1. Kim JK, Park SU. Current potential health benefits of sulforaphane. EXCLI J. 2016 Oct 13;15:571-577.
  2. Fowke JH, Longcope C, Hebert JR. Brassica vegetable consumption shifts estrogen metabolism in healthy postmenopausal women. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2000 Aug;9(8):773-9.
  3. Michnovicz JJ, Adlercreutz H, Bradlow HL. Changes in levels of urinary estrogen metabolites after oral indole-3-carbinol treatment in humans. J Natl Cancer Inst. 1997 May 21;89(10):718-23.
  4. Sampson JN, Falk RT, Schairer C, Moore SC, Fuhrman BJ, Dallal CM, Bauer DC, Dorgan JF, Shu XO, Zheng W, Brinton LA, Gail MH, Ziegler RG, Xu X, Hoover RN, Gierach GL. Association of Estrogen Metabolism with Breast Cancer Risk in Different Cohorts of Postmenopausal Women. Cancer Res. 2017 Feb 15;77(4):918-925.
  5. Guerrero-Beltrán CE, Calderón-Oliver M, Pedraza-Chaverri J, Chirino YI. Protective effect of sulforaphane against oxidative stress: recent advances. Exp Toxicol Pathol. 2012 Jul;64(5):503-8.
  6. Zhou J, Joplin DG, Cross JV, Templeton DJ. Sulforaphane inhibits prostaglandin E2 synthesis by suppressing microsomal prostaglandin E synthase 1. PLoS One. 2012;7(11):e49744.
  7. Sacco K, Portelli M, Pollacco J, Schembri-Wismayer P, Calleja-Agius J. The role of prostaglandin E2 in endometriosis. Gynecol Endocrinol. 2012 Feb;28(2):134-8.
  8. Zhou A, Hong Y, Lv Y. Sulforaphane Attenuates Endometriosis in Rat Models Through Inhibiting PI3K/Akt Signaling Pathway. Dose Response. 2019 Jun 11;17(2):1559325819855538.
  9. Barra F, Ferro Desideri L, Ferrero S. Inhibition of PI3K/AKT/mTOR pathway for the treatment of endometriosis. Br J Pharmacol. 2018 Sep;175(17):3626-3627.

The post De l’extrait de brocoli pour traiter l’endométriose ? appeared first on Medicatrix.

]]>
Vitamine B9 : comment la choisir au mieux? https://www.medicatrix.be/vitamine-b9-comment-choisir-une-bonne/ Fri, 06 Sep 2019 12:00:17 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27728 L’acide folique et le méthylfolate sont des formes différentes de vitamine B9. Bien qu’il y ait une nette différence entre les deux, il y a beaucoup de confusion, même chez...

The post Vitamine B9 : comment la choisir au mieux? appeared first on Medicatrix.

]]>
L’acide folique et le méthylfolate sont des formes différentes de vitamine B9.

Bien qu’il y ait une nette différence entre les deux, il y a beaucoup de confusion, même chez les professionnels de santé.

La vitamine B9 est un nutriment essentiel qui joue de nombreux rôles dans votre organisme. Elle intervient notamment dans  :

  • la réduction de la fatigue
  • de bonnes fonctions psychologiques (mémorisation, concentration…), 
  • une bonne immunité
  • le métabolisme de l’homocystéine,
  • la synthèse des acides aminés, 
  • la division normale des cellules,
  • la formation du sang,
  • la croissance des tissus maternels (placenta, utérus, seins) durant la grossesse.

De faibles taux de vitamine B9 sont associés à un risque accru :

  • Homocystéine élevée associée à un risque de maladie cardiovasculaire.
  • Malformations congénitales (bec de lièvre par exemple).
  • Risque de cancer. 

D’où l’importance d’une supplémentation en vitamine B9 (avant/pendant la grossesse, chez les végétaliens/végétariens…).

Où trouve-t-on les folates ?

Principalement dans les feuilles des végétaux ! Dans les asperges, avocats, choux de Bruxelles, épinards et laitue.

Dans votre système digestif, la plupart des folates alimentaires sont convertis en 5-MTHF, forme biologiquement active, avant d’entrer dans votre circulation sanguine.

Qu’est-ce que l’acide folique ?

L’acide folique est une forme synthétique de vitamine B9 souvent utilisée dans les compléments alimentaires.

Cette forme synthétique de vitamine B9 doit être convertie dans votre foie ou dans d’autres tissus en sa forme active. C’est là que le bât blesse chez certaines personnes : la transformation en forme active se fait trop lentement voire pas du tout !

Ainsi, après avoir pris un supplément d’acide folique, si la conversion en 5-MTHF ne se fait pas ou trop lentement, l’acide folique s’accumule. Ceci pourrait engendrer des problèmes de santé :

  • insuffisance en B9 non détectée puisque l’analyse sérique détecte la forme inactive qui s’accumule, alors qu’une telle carence augmenterait le risque de démence, Parkinson…
  • Augmentation probable du risque de cancer. 

Ces problèmes de santé ne sont pas encore clairement confirmés et des études sont encore nécessaires pour les confirmer.

Quelle est la source la plus saine de vitamine B9 ?

Toutes les femmes qui souhaitent avoir un enfant connaissent l’importance de se supplémenter en vitamine B9 avant et pendant la grossesse. Du coup, vers quelle forme de vitamine B9 faut-il s’orienter dans ce cas, et dans tous les autres cas où la supplémentation est recommandée ?

Il est conseillé de s’orienter vers les compléments alimentaires qui utilisent la forme biologiquement active 5-méthyltétrahydrofolate (5-MTHF – méthylfolate).

Ceci permet d’éviter le risque d’accumulation de l’acide folique en cas de défaut de sa métabolisation. Même si les effets secondaires de son accumulation ne sont pas encore bien connus, il est préférable d’opter pour la forme active.

Tout cela est également valable pour la vitamine B12 pour laquelle il est conseillé d’opter pour la forme active : mécobalamine.


» Le tweet (#47) de docteur Georges Mouton : « Il s’avère que la vitamine B12 présente une activité antioxydante ! »

The post Vitamine B9 : comment la choisir au mieux? appeared first on Medicatrix.

]]>
[TWEET GM #52] Le microbiote intestinal est à l’origine de la maladie de Parkinson https://www.medicatrix.be/tweet-gm-52/ Thu, 08 Aug 2019 15:14:48 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27672 Actualité brûlante du docteur Georges Mouton, médecine fonctionnelle. LE MICROBIOTE INTESTINAL EST À L’ORIGINE DE LA MALADIE DE PARKINSON ! Nous venons tous juste de poster la citation # 52 et...

The post [TWEET GM #52] Le microbiote intestinal est à l’origine de la maladie de Parkinson appeared first on Medicatrix.

]]>
Actualité brûlante du docteur Georges Mouton, médecine fonctionnelle.

LE MICROBIOTE INTESTINAL EST À L’ORIGINE DE LA MALADIE DE PARKINSON !

Nous venons tous juste de poster la citation # 52 et nous espérons que vous la lirez !

Vous aurez peut-être remarqué que le thème consacré à l’axe intestin-cerveau est fréquemment cité parmi les 52 « tweets » (pardonnez-moi pour l’ironie du terme).

La reconnaissance par les neurologues conventionnels du fait que la maladie de Parkinson démarre au niveau de l’intestin (jusqu’à 30 ans avant les premiers symptômes neurologiques et souvent sous forme de constipation) représente un tournant clé dans l’évolution des mentalités.  Une pathologie n’est plus nécessairement spécifique d’un organe, loin de là !

Le scientifique français Michel NEUNLIST, spécialisé en neuro-gastroentérologie, a découvert un modèle primitif d’évolution selon lequel des micro-organismes pluricellulaires ont commencé à développer un système nerveux au sein de la paroi de leur appareil digestif, créant ainsi ce que nous devrions considérer comme un « premier cerveau ».  Ce modèle de développement est apparu comme étant très efficace et il aurait donc inspiré une stratégie similaire envers ce qui allait devenir le véritable cerveau, en fait le « deuxième cerveau ».  Mais cette nouveauté interviendra bien plus tard au cours de l’évolution des espèces…

Sans surprise, l’intestin et plus généralement le système digestif expriment une grande part de nos émotions.  Nous avions la naïveté de croire que le nerf vague a pour rôle le transport des instructions du cerveau vers l’intestin : il fonctionne au contraire dans l’autre direction.  Il amène des signaux essentiels de l’intestin vers le cerveau :  80 % des neurones du vague sont afférents (information allant vers le haut du corps – cerveau) et seulement 10 % sont efférents (information allant vers le bas – intestin) ; les 10 % restants sont dédiés au cœur.

Nous ne pouvons tolérer une mauvaise digestion et la santé intestinale est fondamentale.

» Retrouvez tous les tweets du docteur G. Mouton sur son site internet.


GUT MICROBIOTA TRIGGERS PARKINSON’S PATHOGENESIS!

We have just posted QUOTE GM #52 today, which you will hopefully read.

You may have noticed that the gut-brain axis theme has been a repetitive topic along these 52 socalled “tweets” (please forgive the irony).

In fact, the mainstream acceptance of Parkinson’s disease starting in the gut (up to 30 years before first neurological manifestations, which often show-up through constipation), brings a gigantic shift to a fundamental paradigm. French scientist Michel NEUNLIST specializes in neuro-gastroenterology and he pinpoints at the evolutionary model according which primitive pluricellular micro-organisms started to develop a nervous system within the lining of their digestive apparatus, making it what we must see as a “first brain”.

This very successful developmental model would then have inspired a similar strategy for what became something that I rather see as “second brain”, the real one, much later during evolution of species.

No wonder that the gut, more generally the digestive system, expresses a lot of our emotions, and that the vagus nerve, which we naively thought was carrying the instructions from the brain to the gut, rather serves the opposite function, i.e. bringing relevant signals from the gut to the brain.

80% of vagus nerve’s neurones are afferent (directed upwards) and only 10% are efferent (directed downwards), with remaining 10% dedicated to the heart. We really cannot afford bad digestion: gut health is paramount.

» Find all the tweets of doctor G. Mouton on his website.


In this revealing, and sometimes polemic, collection of articles, world renowned Functional Medicine expert Dr Georges Mouton MD, in collaboration with Nutritional Medicine expert Glen Matten, expose the myths, mistaken beliefs and preconceived ideas that exist in healthcare today. Embracing an evidence-based approach, combined with decades of clinical experience, they share an unrivalled commitment to the pursuit of optimum health status. The content of this explosive cocktail of articles will shock, inspire, and enlighten in equal measures, ultimately paving the way to a new powerful, preventive approach to health and the ongoing battle against chronic disease.

» Shop

The post [TWEET GM #52] Le microbiote intestinal est à l’origine de la maladie de Parkinson appeared first on Medicatrix.

]]>
L’huile de Calanus, une forme innovante d’oméga-3 https://www.medicatrix.be/huile-de-calanus-une-forme-innovante-omega-3/ Wed, 24 Jul 2019 13:15:01 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27505 L’auteur Fabien Piasco a cette année rédigé un livre, « l’huile de Calanus, une forme innovante d’oméga-3 » à propos de cette source révolutionnaire, l’huile de Calanus.  Dans la préface, le Docteur...

The post L’huile de Calanus, une forme innovante d’oméga-3 appeared first on Medicatrix.

]]>
L’auteur Fabien Piasco a cette année rédigé un livre, « l’huile de Calanus, une forme innovante d’oméga-3 » à propos de cette source révolutionnaire, l’huile de Calanus. 

Dans la préface, le Docteur Philippe DAVID répond à quelques questions essentielles.

Pourquoi les oméga-3 sont essentiels pour notre organisme ? 

“Les acides oméga-3  essentielles pour la construction, le renouvellement et le bon fonctionnement des cellules de notre corps. Les oméga-3 et 6 constituent ensemble 90% des membranes de la cellule telle une double carrosserie concentrique”.

Leurs bienfaits ?

  • Régulation de la tension artérielle 
  • Élasticité des vaisseaux sanguins
  • favorise les actions immunitaires et anti inflammatoires 
  • bonne coagulation du sang 
  • Lutte contre les allergies 
  • Lutte contre les maladies dégénératives et cardiovasculaires

Essentiel donc ! 

Mais malheureusement, comme les autres acides gras essentiels , le corps ne peut synthétiser lui même cet acide gras essentiel.

Sous quelle forme est-il préférable de consommer des oméga-3 ?

Comme nous le disions, les omega-3 ne se fabrique pas naturellement dans notre organisme.

Vous pouvez en faire le plein grâce à votre alimentation (légumes, graines de lin, graines de chia,…) mais aussi sous forme d’une supplémentation adéquate. 

Il est d’abord “essentiel de comprendre la biodisponibilité de ces oméga-3”.

L’huile de Calanus, une révolution en matière d’oméga-3

La réelle révolution serait l’utilisation d’oméga-3 sous une forme hautement bioactive, disponible dans l’huile de Calanus. 

L’huile de Calanus est la seule à se présenter sous forme d’ester de cire. Cette forme serait extrêmement bien plus biodisponible, donc mieux absorbée qualitativement et quantitativement  pour l’appareil humain”


L’huile de calanus, une forme innovante d’oméga-3

Le livre de Fabien Piasco : « L’huile de Calanus, une forme innovante d’oméga-3″ vous explique tout sur cette extraordinaire ressource en oméga-3, qui en plus est eco-friendly ! 

Pour tout savoir et vous procurer l’ouvrage, c’est par ici.


The post L’huile de Calanus, une forme innovante d’oméga-3 appeared first on Medicatrix.

]]>
Fibrome de l’utérus : extrait 102 maladies du XXIe siècle https://www.medicatrix.be/fibrome-de-luterus-extrait-102-maladies-du-xxie-siecle/ Tue, 16 Jul 2019 08:38:16 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27478 Medicatrix, votre partenaire santé vous présente “102 maladies du XXIe siècle” de docteur Jean-Pierre WILLEM. Dans son ouvrage 102 maladies du XXIe siècle, Jean-Pierre Willem nous apporte de manière simple,...

The post Fibrome de l’utérus : extrait 102 maladies du XXIe siècle appeared first on Medicatrix.

]]>
Medicatrix, votre partenaire santé vous présente “102 maladies du XXIe siècle” de docteur Jean-Pierre WILLEM.


Dans son ouvrage 102 maladies du XXIe siècle, Jean-Pierre Willem nous apporte de manière simple, pratique et efficace des réponses aux maladies qui empoisonnent aujourd’hui notre quotidien.

Dans ces 102 maladies, le Docteur Willem nous donne des explications et des pistes de solution pour éviter les complication du fibrome de l’utérus. 


“Après 35 ans, 20% des femmes en seraient atteintes. Le fibrome utérin se manifeste en général entre 40 et 50 ans ». 

Les symptômes du fibrome sont souvent invisibles. « Lorsqu’ils se manifestent, les principaux signes sont des hémorragies (ménorragies qui correspondent à des saignements entre les règles), des douleurs dans le bas ventre, une augmentation de volume de l’abdomen, ou des leucorrhées blanchâtres ou purulents (écoulements vulvaires).

Bien que généralement un fibrome de l’utérus n’entraîne aucun  trouble particulier, “il peut siéger juste sous la muqueuse et être la source de saignements importants. Ce type de fibrome nécessite d’être soigné pour éviter la gêne qu’il occasionne ou l’anémie”. 


Dans ce chapitre, le docteur Jean-Pierre Willem vous explique les symptômes, les causes et les différents traitements qui existent pour soulager ce problème de fibrome de l’utérus. 


Découvrez ici un extrait de ce chapitre téléchargeable gratuitement.

TÉLÉCHARGER

Le livre est disponible dans son intégralité en cliquant-ici.

Retrouvez ici tous les extraits des chapitres du livre 102 maladies du XXIe siècle du Docteur Jean-Pierre Willem.

The post Fibrome de l’utérus : extrait 102 maladies du XXIe siècle appeared first on Medicatrix.

]]>
[TWEET GM #41] Le bon calcium, le mauvais calcium et le vilain calcium https://www.medicatrix.be/tweet-gm-41/ Fri, 12 Jul 2019 13:59:08 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27647 Actualité brûlante du docteur Georges Mouton, médecine fonctionnelle. LE BON CALCIUM, LE MAUVAIS CALCIUM ET LE VILAIN CALCIUM Nous venons tous juste de poster la citation # 41 que vous...

The post [TWEET GM #41] Le bon calcium, le mauvais calcium et le vilain calcium appeared first on Medicatrix.

]]>
Actualité brûlante du docteur Georges Mouton, médecine fonctionnelle.

LE BON CALCIUM, LE MAUVAIS CALCIUM ET LE VILAIN CALCIUM

Nous venons tous juste de poster la citation # 41 que vous lirez, espérons-le !

Cet article a été publié fin novembre 2018 par Clinical Interventions in Aging.  J’ai décidé d’intervenir sur ce sujet primordial après m’être fait réprimander par un patient de sexe masculin à qui on a donné 1.000 mcg de calcium élément (sous forme de carbonate de calcium) pour lutter contre l’ostéoporose.

En premier lieu, je trouve cette dose de calcium assez effrayante, car je n’atteins jamais de telles quantités de calcium dans mes traitements, et de loin.

En second lieu, je n’aime vraiment pas le sel de carbonate de calcium pour un certain nombre de raisons et j’apprécie d’ailleurs beaucoup l’article mentionné qui partage mes préoccupations.  Je vous renvoie à l’article complet qui est téléchargeable gratuitement.

Par conséquent, je n’ai pas accepté d’inclure autant de calcium que réclamé, en plus du fait que j’ai opté pour du calcium sous forme de malate et de pidolate, car tous deux sont hautement disponibles.  Il m’arrive également de prescrire l’orotate de calcium.

Le citrate de calcium ne me déplaît pas, car il est facile à trouver en pharmacie, mais un certain nombre de patients réagissent au citrate et cela semble dépendre de son origine.

L’algorithme que je suis reflète mon attitude générale envers une supplémentation en nutriments.  Je teste le calcium ionisé dans le sang, car il reflète la concentration intracellulaire, ainsi que le calcium dans les urines de 24 heures, car j’essaie toujours d’avoir un double contrôle pour les paramètres importants comme le calcium.

De plus, dans ce cas, nous examinons deux compartiments différents, intracellulaire et extracellulaire.  L’interprétation prend aussi en compte le fait que les pertes via l’urine fournissent une vision dynamique du métabolisme calcique du patient.

Je prends également en compte le taux de vitamine D dans le sang et j’adapte sa supplémentation en conséquence, tout en tenant compte de la saison (davantage en hiver et nettement moins en été).  J’essaie même d’étudier, si possible, le récepteur à la vitamine D (VDR) car un génotype variant augmente les besoins en vitamine D.  Ceci résulte d’une moins bonne transmission du signal véhiculé par l’attachement de la vitamine D à son récepteur spécifique VDR en cas de génotype variant.

Enfin, les plaintes du patient ainsi que les objectifs cliniques jouent un rôle considérable dans la quantité de calcium jugée adéquate.  Raisonnement complexe, je suis d’accord et l’article en texte intégral décrit bien le défi (lisez-le !).

Quoi qu’il en soit vous aurez compris que je suis fermement opposé à une supplémentation en calcium qui serait systématique, massive et aveugle, que ce soit pour les femmes ménopausées ou pour n’importe qui.

» Retrouvez tous les tweets du docteur G. Mouton sur son site internet.


THE GOOD, THE BAD, AND THE UGLY OF CALCIUM

We have just posted QUOTE GM #41 today, which you will hopefully read.

This article has been published at the end of November 2018 by Clinical Interventions in Aging. I have decided to cover this important topic after I have been shouted at by a male patient who was told to take 1,000 mcg of elemental calcium (from calcium carbonate) daily to fight osteoporosis.

At first, I find such dosage of calcium pretty scary and I never reach such amounts in my treatments. In second, I really dislike calcium carbonate for a number of reasons, and I do appreciate mentioned article shares my concerns. I refer you to the article full-text that is downloadable for free.

Consequently, I did not accept to include as much calcium in his treatment while I opted for calcium malate and calcium pidolate, both being highly bioavailable. I also like calcium orotate. I would not mind calcium citrate, easier to reach, but few patients may react to citrate depending its origin.

My rationale is the following, which anyhow reflects my general attitude towards nutrients supplementation. I test for calcium in blood, ionised calcium that reflects intracellular concentration, and calcium in 24-hour urine, as I always try to have backups. Plus, in this case, we examine different compartments: intra-cellular, extra-cellular, and losses through urine, which provide a dynamic view of calcium handling by the patient.

I am also going to take into account vitamin D3 blood level and dosage of corresponding supplement if relevant, but it often shows the case (if not in summer). I even try to know about vitamin D receptor-VDR genotype, as kinky receptors (variant genotype) imply the need for more vitamin D.

Then, last but not least, clinical goals play tremendous role in how much calcium sounds adequate, or even if calcium is “worth the risk”. Complex rationale, I agree, and the full-text article nicely describes that challenge.

Anyhow, you will have understood that I am strongly against systematic, blind, and massive calcium supplementation for menopausal women is not my thing… The existence of guidelines recommending it? Just guidelines!

» Find all the tweets of doctor G. Mouton on his website.

In this revealing, and sometimes polemic, collection of articles, world renowned Functional Medicine expert Dr Georges Mouton MD, in collaboration with Nutritional Medicine expert Glen Matten, expose the myths, mistaken beliefs and preconceived ideas that exist in healthcare today. Embracing an evidence-based approach, combined with decades of clinical experience, they share an unrivalled commitment to the pursuit of optimum health status. The content of this explosive cocktail of articles will shock, inspire, and enlighten in equal measures, ultimately paving the way to a new powerful, preventive approach to health and the ongoing battle against chronic disease.

» Shop

The post [TWEET GM #41] Le bon calcium, le mauvais calcium et le vilain calcium appeared first on Medicatrix.

]]>
Extrait « Vertus curatives du magnésium » : Le magnésium, les femmes et la grossesse https://www.medicatrix.be/le-magnesium-la-femme-et-la-grossesse/ Tue, 02 Jul 2019 14:43:46 +0000 https://www.medicatrix.be/?p=27454 Dans son ouvrage Vertus Curatives du magnésium, le Docteur Raoul Vergini nous explique le lien entre magnésium, syndrome prémenstruel, la grossesse et le développement du foetus.   Découvrons maintenant un extrait...

The post Extrait « Vertus curatives du magnésium » : Le magnésium, les femmes et la grossesse appeared first on Medicatrix.

]]>

Dans son ouvrage Vertus Curatives du magnésium, le Docteur Raoul Vergini nous explique le lien entre magnésium, syndrome prémenstruel, la grossesse et le développement du foetus.  

Découvrons maintenant un extrait de son ouvrage sur ce sujet afin de mieux comprendre. 

Le magnésium est-il responsable du syndrome prémenstruel ?

« Une carence en magnésium semble également jouer un rôle important dans ce syndrome. En effet, une étude réalisée ) Brighton, en Grande-Bretagne, a révélé un taux peu élevé de magnésium intra-érythrocytaire (mais non plasmatique !) dans un groupe de plus de cent femmes atteintes du syndrome prémenstruel. Ceci confirme ce que nous affirmions précédemment, à savoir qu’il ne faut pas uniquement tenir compte du taux de magnésium plasmatique comme indicateur d’une éventuelle carence en magnésium.

Après cette étude, plusieurs patientes souffrant du syndrome prémenstruel furent soignées avec des sels de magnésium. Les résultats obtenus furent satisfaisants. L’utilisation de Pyridoxine (vitamine B6), à raison de 100mg deux fois par jour, a également permis d’obtenir de bons résultats dans le traitement de ce syndrôme. Il est intéressant de souligner qu’on a récemment émis l’hypothèse de l’existence d’un rapport entre le syndrome prémenstruel et le taux de prostaglandines, substances de type hormonal, d’une durée de vie très courte, produites localement par les tissus et qui exercent leur action toujours localement. 

Une question d’alimentation

Ceci nous amène à une approche nutritionnelle du problème, dans la mesure ou certains acides gras tel que l’acide linoléique, sont des précurseurs importants dans la synthèse de certaines prosta-glandines. Mais le plus surprenant est de constater que le magnésium, le zinc, les vitamines C B3 et B6 sont les substances que notre organisme utilise pour transformer l’acide linoléique en acide gamma-linolénique en acide eicosapentaénoïque et en prostaglandines. Ces études récentes permettent de confirmer et d’expliquer l’utilité du magnésium et de la vitamine B6 dans le cas de syndrome prémenstruel. 

La grossesse : une phase délicate

La grossesse est l’une des situations particulières qui nécessitent un apport important en magnésium. La mère doit, en effet, absorber du magnésium non seulement pour satisfaire ses propres besoins, mais également pour garantir un développement normal à l’enfant qu’elle porte. 

À ce propos, de nombreuses études ont démontré que les femmes enceintes étaient presque constamment en manque de magnésium. Cette carence favorise certaines pathologies, telles que le vomissement matinal, et, surtout, l’éclampsie ou toxémie gravidique. 

Le fait qu’au début du siècle, certains médecins parvenaient à soigner l’éclampsie au moyen d’injections de magnésium suggère que cette pathologie, dont les causes restent encore obscures, pourrait être due à une carence en magnésium

En outre, des études plus récentes ont démontré que les femmes atteintes d’éclampsie présentaient des taux de magnésium très inférieurs à ceux d’autres femmes enceintes non atteintes par cette pathologie. 

Risques pour le nourrisson

Une carence en magnésium chez la mère peut, en outre, contribuer à l’apparition de diverses pathologies chez le nouveau-né. Il peut s’agir de convulsions non imputables à la fièvre ou à l’épilepsie, de gastroentérites qui peuvent être favorisées et même aggravées par une carence en cet élément  et du SIDS, à savoir Sudden Infant Death Syndrome, ou mort subite du nourrisson.

La mort subite semble être plus fréquente chez les enfants présentant une carence en magnésium et, notamment, chez les bébés nourris avec du lait artificiel, et pourrait être provoquée par des troubles cardiaques consécutifs, précisément, à cette carence. 

Dans cette pathologie, le manque de vitamine C semble également jouer un rôle très important. 

Pour toutes ces raisons, il nous semble opportun que les femmes prennent, sur le conseil de leur médecin, un complément de magnésium durant leur grossesse et pendant l’allaitement et qu’elles s’efforcent, dans la mesure du possible, d’allaiter leur bébé et de réduire au minimum l’utilisation de produits artificiels, souvent trop riches en calcium et en phosphore et pauvres en autres minéraux, afin de ne pas encore aggraver le déséquilibre minéral. » 

Pour en savoir plus sur les bienfaits du magnésium, procurez-vous l’ouvrage du Docteur Raoul Vergini « vertus curatives du magnésium » juste ici 

 

The post Extrait « Vertus curatives du magnésium » : Le magnésium, les femmes et la grossesse appeared first on Medicatrix.

]]>