Les sucres, les faux coupables du diabète!

Le diabète est-il déclenché par les Hydrates de Carbone ?

Le diabète de type 2 – maladie chronique de l’homéostasie (de la régulation) du glucose – est un problème majeur de santé publique, qui se caractérise par deux anomalies majeures : production insuffisante d’insuline par le pancréas ou incapacité des tissus cibles à utiliser correctement l’insuline (l’hormone produite par le pancréas, nécessaire pour faire rentrer le sucre dans les cellules et donc diminuer le taux de sucre dans le sang). Il en résulte une concentration accrue de glucose dans le sang (hyperglycémie).

Le diabète de type 2 n’a pas une seule cause, mais plusieurs qui font encore l’objet de recherches. L’origine de l’apparition de la maladie est multifactorielle. De nombreux gènes peuvent notamment être impliqués. Cependant, la prédisposition génétique n’implique pas que le diabète de type 2 va se développer. C’est l’interaction de l’hérédité avec des facteurs de l’environnement, comme l’alimentation et la sédentarité, qui entraîne la première phase du diabète de type 2 (l’insulinorésistance). Le régime alimentaire est donc également en cause.

Pendant longtemps, nous avons eu une vue essentiellement « glucocentrique » du diabète de type 2. Or, selon de grandes études scientifiques, ce ne sont étonnamment pas les hydrates de carbone qui déclenchent le diabète, comme nous le pensions en vertu du principe simple « le sucre fait du sucre ».

C’est bien connu aujourd’hui que c’est l’addition de graisses saturées et de sucres rapides, à laquelle peut s’ajouter un manque d’exercice physique, qui mène à un surpoids, voire à une obésité et qui représente un facteur de risques majeurs de diabète de type 2.

Chez une personne en surpoids ou obèse, le tissu adipeux graisseux viscéral (autrement dit, la graisse abdominale) est plus abondant et est un des facteurs de risques du diabète de type 2, notamment par deux mécanismes majeurs :

  1. Acides gras circulants
    Les acides gras libres sont diffusés en abondance à partir d’une grande masse de tissu adipeux et se déposent dans de nombreux tissus et organes, ce qui altère leur fonctionnement normal.En effet, les acides gras induisent une insulinorésistance en modifiant le métabolisme de trois tissus importants de l’homéostasie glucidique. Dans le foie, les acides gras provoquent une hausse de la sécrétion de glucose, de triglycérides et la sécrétion de VLD de très faible densité. Dans le tissu musculaire, les acides gras réduisent également la sensibilité à l’insuline en entravant l’absorption du glucose via une diminution de la voie de signalisation de l’insuline. Enfin dans le pancréas, les acides gras induisent une apoptose (= mort cellulaire) des cellules qui produisent l’insuline.
  2. Inflammation chronique
    Il est maintenant bien admis qu’une inflammation chronique à bas bruit est observée dans l’obésité abdominale, la résistance à l’insuline et le diabète de type 2. Des cytokines pro-inflammatoires, produites principalement par les macrophages infiltrés dans le tissu adipeux et le foie, ainsi que le stress oxydant jouent un rôle majeur dans le développement d’une résistance à l’insuline associée à l’obésité et dans la progression de l’obésité vers le diabète de type 2. Parmi ces cytokines pro-inflammatoires, on retrouve, entre autres, l’interleukine 6 (IL-6) et le facteur de nécrose tumorale (TNF α). Le TNF- α est connu pour inhiber le captage du glucose en inhibant la voie de signalisation de l’insuline.

En conclusion, les acides gras libres élevés et l’inflammation chronique à bas bruit observés dans l’obésité induisent une hyperglycémie qui conduit à une stimulation accrue de la sécrétion d’insuline par le pancréas provoquant une hyperinsulinémie. À long terme, le pancréas s’épuise et n’arrive plus à produire suffisamment d’insuline jusqu’à ne plus en produire du tout. Apparait alors le diabète de type 2 insulino-dépendant.

Les compléments alimentaires actuels et naturels utilisés dans le diabète de type 2 non insulino-dépendant sont ceux qui soit stimulent la sécrétion d’insuline par le pancréas (par ex. Glycémie Confort/Contrôle), soit augmentent la sensibilité des tissus à l’insuline et donc diminuent l’insulino-résistance.

Il est également important de signaler que l’utilisation d’anti-inflammatoires (Olivie Plus 30X BIO, Olivie Riche,…) pourrait, dès lors, représenter une nouvelle stratégie dans la prévention et le traitement du diabète de type 2 et des comorbidités associées.

J’ai du diabète et un taux élevé de cholestérol. Depuis 2014, je prends tous les soirs une cuillère à soupe d’Olivie Plus 30x Bio, depuis, mon taux de sucre dans le sang est tombé de 12-16 mml/mol à 4-5 mml / mol!

Hizanuddin Z.

Il est important de noter que le traitement sera toujours accompagné de recommandations visant à encourager une alimentation saine et équilibrée de même que la pratique d’une activité physique régulière.

La suite dans au prochain article, Attention aux produits « light » !

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