Allergies, comment les soulager ? - Medicatrix
Allergies

Allergies, comment les soulager ?

Sommaire :

    Quand votre système immunitaire se trompe de cible…

    L’allergie correspond à une mauvaise réaction des cellules de votre immunité. Celles-ci vont considérer que des substances normalement inoffensives sont en fait pathogènes. Elles vont attaquer ces composants non pathogènes, alors qu’elles ne le devraient pas ! Va s’enclencher une série de réactions où vos anticorps vont se multiplier et activer d’autres cellules du système immunitaire, appelées mastocytes, qui vont à leur tour libérer un composant, l’histamine, responsable des différentes réactions allergiques désagréables :

    • gonflement des muqueuses respiratoires, d’où des difficultés à respirer normalement,
    • éternuements, larmoiement, asthme… ;
    • dilatation des vaisseaux sanguins, d’où des rougeurs, de l’urticaire, du prurit ;
    • des maux de tête, nausées voire vomissements, conjonctivites…

    L’histamine, la mauvaise réponse du système immunitaire

    Tous ces symptômes sont donc provoqués par la libération d’histamine dans la circulation sanguine dans le but d’éliminer la substance normalement inoffensive, mais qui est considérée comme pathogène par le système immunitaire.

    Les substances allergènes sont de toutes sortes :

    • les pollens de graminées avec le célèbre rhume des foins
    • les poils de certains animaux (chat, chien…)
    • les aliments, comme les noix, le lait, les œufs, certains crustacés, le soja… Certains aliments riches en histamine (tomates, produits fumés,…).
    • les acariens
    • les piqûres d’abeille ou de guêpe (via le venin)…

    Comment diminuer les réactions allergiques ?

    Evidemment, pour diminuer voire empêcher les symptômes allergiques, il suffira d’éviter de s’exposer à l’allergène, mais ce n’est pas toujours évident (pollens, acariens…).

    Du coup, pour soulager les patients, les médecins prescrivent des antihistaminiques qui permettent de faire diminuer les symptômes, mais les effets secondaires sont généralement nombreux.

    Les substances naturelles anti-histaminiques/anti-allergiques

    LIER ET DÉGRADER L’HISTAMINE 

    Certaines substances naturelles présentent également des effets antihistaminiques bénéfiques en cas de problèmes d’allergies. Citons par exemple :

    • le zinc, un antiallergique majeur, en particulier dans l’allergie au pollen. Il renforce durablement le système immunitaire (environ 60 systèmes au sein du système immunitaire dépendent du zinc !).
    • Le cuivre, un oligo-élément anti-inflammatoire. Avec la vitamine B6 et C, il est un cofacteur de l’enzyme DAO (diamine oxydase) qui dégrade l’histamine. Le cuivre a donc un effet antihistaminique naturel bénéfique en cas d’allergies.
    • La quercétine inhibe dans certaines lignées de mastocytes la libération d’histamine. En effet, elle y régule négativement l’ARNm de l’enzyme histidine décarboxylase qui intervient dans la formation d’histamine (Shaik et al., 2006). Ce qui permet de diminuer la formation d’histamine responsable des réactions allergiques.
      En stabilisant les membranes des mastocytes et en réduisant la libération d’histamine, elle agit comme un antihistaminique naturel et antiallergique (pollens, asthme).
    • La diatomée micronisée est une micro-algue constituée d’une seule cellule. Sa particularité est d’avoir une surface poreuse, considérablement élargie. Comme des petits trous avec des propriétés de liaison physiques spéciales. Cette diatomée à la capacité de se lier à l’histamine, aux bactéries qui la forment et aux toxines (ammoniac). Elle permet donc d’éliminer l’histamine !

    Tous ces composants se retrouvent dans le Digest HIT que le Dr Jacob a mis au point. Il convient de 7 à 77 ans ;). Il suffit de dissoudre 1 ou 2 mesures pendant 1 ou 2 repas. Son effet antihistaminique aidera à diminuer les désagréments liés aux allergies.

    ÉQUILIBREZ VOTRE FLORE INTESTINALE

    Comme le Dr Mouton l’évoque dans son livre « ÉCOSYSTÈME INTESTINAL ET SANTÉ OPTIMALE » (éditions marco pietteur, collection Resurgence) : « Nous devons incontestablement faire face à une augmentation constante de la prévalence de l’atopie, c’est-à-dire l’aptitude à présenter des manifestations cliniques (rhinite, asthme, urticaire, eczéma, allergies alimentaires) au contact d’allergènes banals, inoffensifs pour les sujets normaux. Au rythme de croissance actuel, ces sujets dits normaux deviendront bientôt une minorité. Les chiffres présentés récemment par des auteurs australiens1 sont hallucinants :

    Symptômes

    1982

    (n = 769)

    en %

    1992

    (n = 850)

    en %

    1997

    (n = 1016)

    en %

    Diagnostic d’asthme :

    12,9

    30,5

    38,6

    Ont déjà utilisé des médicaments anti-asthmatiques :

    8,5

    35,0

    46,0

    Antécédents de bronchospasme :

    23,9

    36,9

    42,3

    Quatre épisodes au moins de bronchospasmes depuis un an :

    5,2

    13,7

    16,9

    En janvier 2001, un article remarquable2 identifie des différences entre la microflore de nourrissons atopiques par rapport aux nourrissons non atopiques. Les bébés allergiques présentent trois fois plus de Clostridium et trois fois moins de Bifidobacterium dans leurs selles. Mais une information capitale est encore fournie par cette publication : «les différences entre les microflores intestinales des nouveau-nés précèdent le développement de l’atopie, suggérant un rôle crucial de la balance entre les bactéries intestinales indigènes pour la maturation de l’immunité humaine vers un mode non atopique »2.

    Evidemment, dans ce livre, le Dr Mouton insiste sur l’importance de l’allaitement qui joue un rôle crucial dans la protection contre les allergies. La supplémentation en probiotiques (bactéries de fermentation, notamment du Bifidobacterium) constitue un moyen de prévention efficace de l’allergie.

    Par ailleurs, les enfants « trop propres » développent plus facilement asthme et allergies. L’hypothèse de l’hygiène devient à la mode, la prestigieuse revue médicale New England Journal of Medicine, parue le 19 septembre 20023 titre : «Mangez de la poussière ». Elle reconnaît même que «manger de la poussière ou déménager dans une ferme constituent les meilleures recommandations cliniques, plus théoriques que pratiques, pour prévenir l’asthme ».

    L’allergie peut débuter à tout âge, dès la naissance ou à l’âge adulte, et il existe des solutions pour la prévenir ou diminuer ses symptômes. Alors utilisez-les 😉


    1) DOWNS, S.H., et al., «Continued increase in the prevalence of asthma and atopy », Arch Dis Child, 2001. 84(1) : p. 20-23.

    2) KALLIOMAKI, M., et al., «Distinct patterns of neonatal gut microflora in infants in whom atopy was and was not developing », J Allergy Clin Immunol, 2001. 107(1) : p. 129-34.

    3) WEISS, S.T., «Eat dirt–the hygiene hypothesis and allergic diseases », N Engl J Med, 2002. 347(12) : p. 930-1.

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