[Nutrithérapie] La grenade dans les traditions médicinales (part.1)

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grenade-cardiovasculaireDans toutes les cultures, le grenadier et ses composés furent appréciés de la médecine traditionnelle. Toutes ses parties, des fruits aux racines et de l’écorce aux pépins, étaient utilisées pour le traitement de nombreuses pathologies. Dans la médecine ayurvédique, la grenade est reconnue pour son effet anti-inflammatoire. Son jus, boisson rafraîchissante, est un tonique pour le système circulatoire [58].

L’écorce de grenade contient des polyphénols tanniques de couleur jaune utilisée en teinture. Un arbre peut fournir jusqu’à 1 kilo d’écorce séchée par an. Ces écorces sont utilisées dans les traditions médicinales pour lutter contre diarrhée, ulcères, parodontose, stomatite et pharyngite [80, 12, 14]. L’écorce et les racines de l’arbre, et parfois même les écorces du fruit, sont utilisées contre les parasites intestinaux, en particulier le vers solitaire (ténia) et la dysenterie amibienne. L’écorce et les racines contiennent des alcaloïdes, dont la pelletiérine, vermifuge efficace contre le ténia. Elle est inscrite au Codex de la Pharmacopée française depuis 1937. En Iran, les fleurs ont été utilisées pour le traitement du diabète de type 2 [90].

Travaux scientifiques actuels

De nombreuses publications scientifiques récentes confirment certaines des intuitions des tradipraticiens. La grenade a fait l’objet ces dernières années de centaines de publications scientifiques.

Des recherches ont montré l’intérêt du jus de grenade dans la lutte contre les états inflammatoires, ainsi que l’athérosclérose et les maladies cardiovasculaires (réduction de l’agrégation plaquettaire). Il contribue à diminuer la tension artérielle en inhibant l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ACE). Il améliore l’irrigation du myocarde chez les patients souffrant d’affections coronaires. Il réduit de manière perceptible l’agrégation plaquettaire.

D’autres études ont décelé des propriétés susceptibles d’aider à freiner la progression de certains cancers, notamment de la prostate, du côlon, de la peau et du sein.

Dans ses propriétés qu’elles soient antioxydantes, anti-inflammatoires, protectrices cardiovasculaires, ou anticarcinogènes, le Granaprosan s’avère d’une efficacité supérieure au simple jus de grenade.
Il ne semble pas que ce soit l’action de certains composés isolés qui est responsable de l’effet positif attendu, mais, au contraire, l’action complexe de toutes les propriétés naturelles du fruit considéré dans son ensemble.

Intérêts santé de la grenade

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  • Augmentation des défenses antioxydantes globales et en particulier pour le cœur, les vaisseaux sanguins et le cerveau [8, 9, 10, 68] ;
  • Diminution de l’hypertension ;
  • Protection de l’oxyde nitrique (NO°), vasodilatation, amélioration de la circulation avec effets ergogéniques et sur les fonctions intellectuelles, sur les dysfonctions érectiles ;
  • Prévention des maladies cardiovasculaires [100] ;
  • Effet protecteur de la paroi vasculaire et de diminution du cholestérol chez les diabétiques (sans influence sur HbA1c et la glycémie) [25, 88, 89] ;
  • Effet anti-inflammatoire par inhibition des médiateurs pro-inflammatoires (comme NF-kappa-B, TNF-alpha) et des enzymes (métalloprotéases), en particulier en cas d’affections rhumatismales [3, 4, 5, 41, 42, 53, 91, 92, 101] ;
  • Prévention et conseil alimentaire complémentaire pour certains cancers ;
  • Effets positifs sur la progression des cancers de la prostate, du sein, du côlon et des poumons [3, 4, 6, 51, 53, 54, 55, 59, 60, 63, 84, 93, 94, 101, 102] ;
  • Equilibre hormonal en cas de troubles menstruels (PMS) ;
  • Neuroprotection (déclin cognitive, pathologies neurodégénératives.

Grenade : composants et effets

Les différentes parties de la grenade remplissent des fonctions déterminées : la graine, riche en phytohormones actives, assure la reproduction du fruit. L’écorce, riche en substances antimicrobiennes et antioxydantes, protège le fruit des prédateurs et des agressions du rayonnement solaire. La pulpe, de composition équilibrée, riche en polyphénols, nous offre ses capacités antioxydantes complémentaires.

Parmi les microconstituants de la grenade, l’on retrouve des acides organiques comme l’acide citrique, des tanins ellagiques comme la punicalagine, des flavonoïdes, tels que l’ECGC, une catéchine, la quercétine et la rutine, ainsi que des anthocyanes : delphinidine, cyanidine, pélargonidine,…

Les flavonoïdes sont des pigments qui furent découverts en 1936 par le hongrois Albert Szent-Györgyi, à qui l’on décerna le prix Nobel pour la découverte concomitante de la vitamine C (les flavonoïdes furent dans un premier temps connus sous le nom de « Vitamine P »).

Les anthocyanes, un sous-groupe des flavonoïdes, sont responsables de la coloration pourpre, violette, bleue ou bleu-nuit des fruits et des plantes.

Grenade : jus et pulpe

Le jus est obtenu par pressage de la pulpe de grenade entourant les graines. Il contient des tanins et des flavonoïdes de petit poids moléculaire capables d’être absorbés et de diffuser dans les tissus. Le jus et la pulpe sont consommés depuis des millénaires.

Le Granaprosan est la déclinaison lyophilisée conditionnée en gélules de l’Élixir de grenade, et obtenu à partir d’une concentration sous vide et à température inférieure à 50 °C de la pulpe de 40 grenades par demi-litre. L’élixir final est obtenu par intégration d’un condensé fermenté du fruit entier, des fleurs et des feuilles. Ce processus technologique de pointe autorise une préservation optimale et une densité inégalée en principes actifs. La teneur obtenue en polyphénols de cet élixir, comme du Granaprosan, est 10 fois supérieure à tout autre jus et une capacité antioxydante 21 fois plus élevée (valeur TEAC, réf. Gil) que celle d’un jus de grenade classique, Wonderful qui serait par ailleurs déjà de haute qualité (Wonderful, ce jus étasunien, depuis les investissements de Lynda Resnick et la promotion associée [publications scientifiques, fabrication et commercialisation du jus frais] est la référence lorsqu’il s’agit de mener une étude scientifique).

Les polyphénols atteignent le côlon et peuvent contribuer à protéger la muqueuse de l’inflammation, du stress oxydatif et des risques de cancérisation. Une étude a montré un effet inhibiteur sur les cellules cancéreuses par les polyphénols du jus de grenade ainsi que par ceux de l’écorce, l’effet étant plus puissant lorsqu’ils sont associés [2, 94].

Deux études in vivo ont permis de déceler que certains micro-constituants d’origine végétale se concentrent de préférence dans des tissus-cible, comme par exemple, les phyto-œstrogènes dans les tissus prostatiques [40, 74].

Parties Composition Propriétés et effets
Jus de fruit
Pulpe
tanins ellagiques, acides phénoliques, flavonoïdes (p. quercétine, rutine, huile de camphre), catéchines (p. ex. ECGC), anthocyanines, acide ellagique antioxydant, anti-inflammatoire, anti-cancérigène, phyto-œstrogène
Écorce du fruit
Membranes
tanins ellagiques, acide ellagique, anthocyanidines, traces de pelletiérines astringeant, antioxydant, antimicrobien
Pépins acide ellagique punicine incertain : estradiol, testostérone, estriol Pro-œstrogénique, anti-œstrogénique
Sommités fleuries acide asiatique, acide maslinique, acide ursolique, acide ellagique effet positif en cas de diabète par effet alpha-glucosidase
Feuilles apigénine, lutéoline à effet progestagène, anxiolytique, anti-cancérigène
Écorce d’arbre
Racine
tanins ellagiques, alcaloïdes (pelletiérines en traces) Antioxydants

Écorce du fruit et membranes blanches (arilles)

L’écorce du fruit est utilisée comme remède traditionnel contre la diarrhée et les pertes vaginales. Les tanins ellagiques concentrés de l’écorce de grenade possèdent, en outre, un pouvoir antiseptique contre certains germes ainsi que des agents infectieux de la malaria [87]. Déjà en 1911, on trouve une publication dans le British Medical Journal sur l’écorce de grenade. Outre les tanins ellagiques, elle contient aussi vérifié selon le procédé d’analyse du Dr Dragendorff, des anthocyanidines non glucidiques et des traces de pelletiérines [107].

En expérimentation sur le vivant, des extraits d’écorce en très haut dosage ont provoqués une augmentation des taux de créatinine, sans, toutefois, induire de lésion rénale apparente, alors qu’un dosage encore supérieur s’est avéré nocif pour des embryons [107] ; néanmoins sur des organismes adultes, après un temps d’observation de 37 jours, aucun effet toxique n’a été constaté [15].

Huile de pépins de grenade

Une étude a montré que les graines contiennent une forte concentration de phytohormones [79], majoritairement des œstrogènes rentrant en compétition avec les hormones endogènes au niveau du récepteur bêta à l’estradiol, un mécanisme déjà identifié comme protecteur contre le cancer du sein avec les phyto-œstrogènes de soja.

Écorce et racines de l’arbre

Des alcaloïdes nocifs pour le système nerveux à forte dose, tels les pelletiérines, sont présents dans l’écorce d’arbre, la racine et, à degré moindre, dans la peau blanchâtre du fruit, l’arille. Dans la littérature, on rapporte des cas de décès à la suite d’ingestion de décoctions de l’écorce [98]. Ils sont considérés comme utiles à petite dose contre les vers solitaires et autres parasites intestinaux. Ils ne figurent qu’à l’état de traces dans les gélules.

Feuilles de l’arbre

Dans la médecine populaire, les feuilles du grenadier sont très appréciées. Elles contiennent aussi de fortes concentrations de flavonoïdes, tel que l’apigénine, qui présente des effets proches de ceux de la progestérone et a un effet sédatif [111]. Les flavonoïdes des feuilles présentent des effets antioxydants, anti-inflammatoires et anticarcinogènes [19, 20, 114].

Conclusion

Chaque partie de la grenade, le jus, la pulpe, l’écorce du fruit, les membranes blanchâtres qui entourent la pulpe, les pépins, l’huile qui en est extraite, ainsi que les feuilles du grenadier ont tous des propriétés différentes, complémentaires qui peuvent agir en synergie avec un effet totum, déjà bien connu en phytothérapie.

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Dr. Jean-Paul Curtay
Le Dr Jean-Paul Curtay a commencé à s’intéresser aux relations entre aliments, nutriments et santé à l’Université de Californie à Los Angeles, en 1980. Il est resté 7 ans aux Etats-Unis pour effectuer une première synthèse des informations dans ce domaine, puis n’a cessé de suivre les publications et congrès internationaux dans ce domaine. Il a créé la première consultation de nutrithérapie en France et enseigné à partir de 1989 ses techniques aux médecins dans une dizaine de pays européens, au Moyen-Orient, aux Etats-Unis, au Guatemala, en Guyane, aux Caraïbes, à Tahiti, en Nouvelle Calédonie et au Vietnam. Il est à l’origine de plusieurs des protocoles utilisés dans cette discipline. Il est l’auteur de La Nutrithérapie, un ouvrage de référence pour les médecins (aussi publié en italien), de L’Encyclopédie pratique des vitamines et minéraux (aussi publiée en espagnol), co-auteur avec Thierry Souccar du Nouveau guide des Vitamines préfacé par le Prix Nobel Jean Dausset, et du Programme de Longue Vie (aussi publié en bulgare) et ses communications ont été l’objet d’un très grand nombre d’articles, d’émissions de radio et de télévision. Il est membre de l’Académie des Sciences de New York et de l’équipe éditoriale du Journal of Nutritional and Environmental Medicine. En tant que Président de la Société de Médecine Nutritionnelle, il s’emploie à développer l’enseignement de la nutrithérapie auprès des médecins, à introduire l’éducation nutritionnelle dans les écoles à partir d’un projet coordonné à Bruxelles et d’amener les agriculteurs et l’industrie agro-alimentaire à évoluer vers des produits intégrant les demandes «mieux-être et santé ». Il donne des cours à l’Institut Supérieur d’Agriculture de Beauvais, une formation nutrition aux cadres d’Auchan et est consultant et « food designer » pour l’industrie agro-alimentaire.