AccueilCovid-19Trois remèdes à la « variant-phobie »

Trois remèdes à la « variant-phobie »

Source : néosanté – mercredi 27 janvier 2021

Unhappy birthday, Corona Circus ! Il y a un an, le 22 janvier 2020 exactement, je consacrais mon premier billet à la grande mascarade coronavirale. Très énervé par ce que je devinais être la réplique de l’arnaque médico-scientifique de 2009 – la pseudo-pandémie de grippe porcine faussement annoncée comme dévastatrice -, je pensais allumer un contre-feu utile en dénonçant d’avance la panique hystérique importée de Wuhan. J’avais intitulé cette infolettre « Trois remèdes à la virophobie » et j’en avais ajouté un quatrième la semaine suivante. Le moins qu’on puisse dire, c’est que mon protocole anxiolytique a fait chou blanc et que mes bafouilles hebdomadaires n’ont pas court-circuité la peur ni empêché l’affolement ! Douze mois plus tard, nous voilà plongés, humains du monde entier, dans une véritable dictature sanitaire et soumis à un déferlement totalitaire généré, ou plutôt rendu possible par la hantise démentielle des virus. Normal d’avoir échoué à désamorcer la psychose : je ne suis qu’une petite voix dissonante fort peu audible dans le vacarme médiatique ambiant. Face au rouleau compresseur de la propagande mainstream, mes tentatives de ré-information alternative avaient peu de chances de trouver une large audience. J’y ai pourtant cru à un moment donné : mi-mars, à la veille du premier confinement, j’ai été convié à participer à un débat télévisé sur une grande chaîne belge. Mais la veille de l’émission, l’animateur a annulé ma participation sous le prétexte que je n’aurais pas le temps de m’exprimer suffisamment et sous la promesse de me réinviter le dimanche suivant. Dois-je vous préciser que j’attends toujours cette invitation promise ? Avec le printemps, l’hiver covidiste a installé sa chape de plomb dans les médias de masse et la pensée unique en a évacué toute opinion divergente. Qu’à cela ne tienne, j’ai fait ma part de colibri et j’ai continué, via le mensuel Néosanté et la lettre du mercredi, à essayer d’enrayer le discours dominant en diffusant des informations et en proposant des réflexions allant à contre-courant. Ne me dites pas que c’est courageux ou héroïque de ma part : l’idéologie pasteurienne mortifère et l’enfer biophobique qu’on est en train de fabriquer pour nos enfants me répugnent tellement que je ne me vois pas faire autrement. Jusqu’à la libération et la victoire du bon sens, je vais persévérer dans la lutte pour la vérité et contre la narration mensongère qui vise à nous terroriser. Aujourd’hui, je suggère d’appréhender autrement le phénomène de mutation virale qui angoisse tant nos dirigeants et qui leur sert d’alibi pour un prévisible renouvellement du verrouillage général. Voici trois bonnes raisons de ne pas redouter l’émergence des fameux et affreux variants.

1. Les variants sont plus contagieux, donc moins dangereux

Dès le début de la « crise Covid-19 », j’ai rappelé une règle de base de la virologie : un virus ne peut pas être à la fois très dangereux et très contagieux. Pour la  raison bien simple qu’une particule virale a besoin d’un hôte vivant pour se répliquer, elle ne va jamais cumuler virulence élevée et  grande facilité à se propager. Si elle était à la fois très agressive et très transmissible, elle se tirerait en quelque sorte une balle dans le pied puisque ses « proies » viendraient à manquer. Même le très alarmiste journal  Le Monde a souligné cette évidence en publiant voici un an un tableau éloquent mettant en abscisse la contagiosité  d’un virus et en ordonnée sa létalité : dans la partie supérieure droite du graphique, vous voyez bien qu’il n’y a rien et que même les bactéries, qui ne sont pourtant pas considérées comme des parasites, se plient à cette loi naturelle : plus un agent infectieux est dangereux, moins il est contagieux, et inversement. Bizarrement, on dirait que les virologues des plateaux télé ont complètement oublié l’ABC de leur discipline car ils n’ont eu de cesse d’agiter l’épouvantail d’un coronavirus conjuguant  un grand pouvoir de nuisance et l’art de voyager avec aisance. Et avec l’arrivée des variants, ils redoublent de zèle catastrophiste en cherchant à nous faire croire que l’ennemi viral a aussi bien gagné en  cruauté qu’en faculté à se diffuser. Il y a quelques jours,  Jean-François Delfraissy , le président du conseil scientifique français, y allait encore d’une envolée  outrancièrement dramatisante en qualifiant le sars-cov-2 d’ « intelligent et diabolique ». Intelligent, on veut bien, car la nature est dotée d’un dessein, mais pourquoi diabolique ? Il y a au contraire tout lieu de penser que les variants viraux ont perdu de leur dangerosité à mesure qu’ils progressaient en infectiosité. Selon les premières études, les nouveaux venus seraient entre 50 et 75% plus contagieux que leur papa chinois. Et cela se vérifie sur le terrain puisque  le taux de contamination est en train de redécoller. En Belgique, par exemple, ¾ des enfants sont testés positifs dans certaines écoles. Or les écoliers restent en excellente santé et ne manifestent, dans leur écrasante majorité, aucun symptôme. Gare cependant au paradoxe : vu que sa létalité diminue, l’agent infectieux va immanquablement  être associé à un regain de mortalité. Cela n’a rien d’illogique car une maladie très répandue fait au final plus de victimes qu’une pathologie moins commune. La grippe tue davantage que la pneumonie et beaucoup plus que la fièvre ébola. Dans ce sens, on peut alors estimer que les virus mutants sont plus inquiétants que les précédents. Mais ce qui est vrai au plan collectif ne l’est pas au plan individuel. Un être humain n’est pas une statistique ! S’il n’est pas très âgé ou perclus de comorbidités, un « cas » a encore moins à craindre de la particule mutée. La transmissibilité accrue signifie que la grippe covid  nouvelle formule ressemble de plus en plus à un gros rhume inoffensif pour la plupart d’entre nous. Comme toutes les infections respiratoires, cette rhinite est plus fréquente en hiver et par temps sec, lorsque nous vivons à l’intérieur, dans des espaces clos propices aux conflits de territoire,  et que les muqueuses nasales y sont encore davantage fragilisées par la sécheresse de l’air. Pas de quoi en faire une tragédie planétaire !

    2. Les variants sont peut-être enfants des traitements

C’est une hypothèse très sérieuse :  l’apparition des variants résulterait malencontreusement de l’application de certains traitements. Non sans arrière-pensée revancharde, le Pr Didier Raoult en parle dans ses dernières vidéos en suspectant le Redemsivir d’avoir ainsi sélectionné des souches capables de déjouer  cet antiviral toxique et inefficace. Une autre possibilité a été évoquée dans un article paru en décembre dans le prestigieux National Geographic : les mutations du sars-cov-2  et leur fixation dans le génome viral auraient été favorisées par la transfusion de plasma.  À l’appui de leur intuition, des chercheurs britanniques ont révélé les résultats de leur investigations dans le Kent. En essayant de comprendre pourquoi cette région était le berceau de la variation anglaise, les chercheurs ont découvert que les patients porteurs avaient souvent « bénéficié »  de la thérapie expérimentale consistant à leur injecter du sang de patients convalescents. Ce traitement aurait fait pression sur le germe pour qu’il évolue et ainsi contribué à sa transformation. Si cela se vérifie, c’est une mauvaise nouvelle car ça signifie que l’interventionnisme médical a mis son mauvais grain de sel dans le microcosme viral naturel. Tout comme les antibiotiques  le font avec les bactéries, la thérapie plasmatique ferait des dégâts insoupçonnés  en poussant les virus à s’adapter rapidement, quitte à devenir plus virulents. Mais pourquoi s’alarmer  outre-mesure ? D’une part, tout indique que ce n’est pas le cas et que le gain de contagiosité va de pair avec une perte de dangerosité intrinsèque. Et d’autre part, le phénomène de biorésistance n’est pas non plus synonyme d’apocalypse : ce n’est pas parce que les microbes deviennent plus costauds et plus malins  qu’ils se ruent sur tous les êtres humains quel que soit leur terrain. En l’occurrence, ce n’est pas parce que le virus couronné a modifié sa protéine pointue  qu’il va subitement devenir une épée de Damoclès prête à chuter sur n’importe qui. Dans les hôpitaux, l’antibiothérapie trop systématique et la désinfection frénétique font que ces lieux de soin abritent de plus en plus des « super-bactéries ». Même les scalpels récurés à l’eau de javel sont devenus des nids à germes redoutables. Mais qui sont les victimes des infections dites « nosocomiales » ?  Pas le personnel soignant ni les visiteurs des patients.  Lors des flambées épidémiques, ce sont les malades immunodéprimés et les opérés  affaiblis qui sont les seuls à subir les assauts bactériens ou viraux. Bref, même si les variants découlent de traitements intempestifs, rien ne prouve que l’incidence et la prévalence du covid vont s’en trouver changées.  Selon toute vraisemblance, ce seront toujours les octogénaires et nonagénaires valétudinaires qui payeront la note. Une note qui – nous vous l’écrivions la semaine dernière – doit très fort être relativisée par l’ « effet papy-boom » : compte tenu du vieillissement accéléré de la population, la surmortalité constatée en 2020 ne  déroge guère à la normalité.

     3. Les variants pourraient gâcher  la vaccination

Angleterre, Brésil, Afrique du Sud :  est-ce un hasard si les trois variants dont on brandit le spectre proviennent des pays où les vaccins anti-covid  ont été expérimentés et/ou administrés à vitesse TGV ?  La généticienne Alexandra Henrion-Caude  ne le pense pas.  Lors de son interview  accordée à TV Libertés 
 et censurée par Youtube ( !), l’ex-directrice de recherche du CNRS évoque clairement la probabilité que l’émergence de virus  potentiellement moins bénins soit due aux vaccins Pfizer et Moderna. Tout comme les traitements antiviraux, les vaccinations peuvent  en effet susciter l’apparition de souches plus résistantes. C’est d’ailleurs ce que dit aussi un communiqué de l’Académie française de Médecine cité par Alexandra Henrion-Caude. Au passage, la généticienne  évoque aussi une étude dont nous avons déjà parlé dans Néosanté  mais dont je n’ai malheureusement pas retrouvé les références : chez les vaccinés contre la grippe, l’excrétion de particules virales est 6 fois supérieure à celle relevée chez les non-vaccinés ! D’un point de vue strictement pasteurien, on peut en déduire que l’immunisation vaccinale représente un danger pour ceux qui la refusent et non l’inverse. Gros caillou dans la chaussure vaccinaliste et coup dur pour le mythe du vaccin altruiste !  Mais le plus important n’est pas là : l’apparition de variants est un événement qui pourrait carrément remettre en cause l’utilité des campagnes vaccinales.  Tout comme le vaccin grippal, dont l’efficacité est régulièrement réduite à peu de chose par la mutation véloce des virus influenza, la vaccination covid pourrait fort bien être sabotée par les transformations  du virus  corona, à la différence que cette évolution récente procéderait de l’acte vaccinal lui-même : un auto-sabotage pour ainsi dire !  Vous voyez l’embrouille et vous comprenez la panique qui s’empare des labos ?

Avec un empressement très suspect, les firmes pharmaceutiques affirment déjà que leurs vaccins fonctionnent quand même sur les mutants. Ou bien qu’il suffira d’en modifier légèrement la composition pour retrouver de l’efficacité.  La vérité, c’est que les virus à ARN n’arrêtent pas de muter et que le produit censé prévenir l’infection  n’est déjà plus opérant au moment de son injection. C’est un fait que le Dr Martin Winckler avait déjà signalé en 2009 lors de la pseudo-pandémie A/H1N1. Je vous invite à (re)lire ses propos de l’époque car le célèbre médecin-blogueur  dénonçait ni plus ni moins  qu’une « escroquerie à l’échelle planétaire ». Or l’histoire se répète et nous revivons un scénario en tous points identique. Va-t-on assister au même épilogue, c’est-à-dire à un fiasco magistral  de la stratégie vaccinale ?  C’est de l’ordre du probable  et c’est à nos yeux très souhaitable. D’abord parce que les autorisés sanitaires n’auraient alors pas d’autre choix que de privilégier d’autres approches, comme le soutien à l’immunité (Vitamine D, Zinc…) et le repositionnement de vieilles molécules peu onéreuses comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, auxquelles vient de s’ajouter la colchitine suite à une étude canadienne prometteuse : 44% de « covidécédés » en moins dans le groupe ayant reçu ce médicament prescrit habituellement  contre la goutte ! Mais l’échec du vaccin aurait surtout pour conséquence très réjouissante d’éviter un possible et gigantesque gâchis humain. Alexandra Henrion-Caude, encore elle, mais aussi la microbiologiste irlandaise Dolores Cahill  avertissent en effet que la vaccination pourrait tourner à la catastrophe : dans six mois ou dans un an, on verrait les gens tomber comme des mouches suite à une nouvelle rencontre avec le coronavirus. Pourquoi ? Parce que les « anticorps facilitants » supplanteraient alors les « anticorps neutralisants » et sèmeraient la pagaille dans le système immunitaire des infortunés vaccinés. C’est un phénomène connu et documenté dont nous vous avons déjà  parlé l’année dernière dans le mensuel Néosanté, et encore  dans son numéro de janvier. Nous y reviendrons dans les prochains mois car c’est un élément très important. Parce qu’elle peut nous épargner un  génocide en puissance, l’émergence des « nouveaux variants » ne doit donc pas alimenter la phobie des virus. C’est même la principale raison de ne plus en avoir peur et de cesser de leur faire la guerre.

Yves Rasir

NATURAMedicatrix

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