Prévention COVID-19, comment agir efficacement ? - Medicatrix

Prévention COVID-19, comment agir efficacement ?

Pour développer une immunité forte, la vitamine D associée aux polyphénols de grenade aident à lutter contre les infections respiratoires.

Le coronavirus COVID-19 et la maladie respiratoire qu’il provoque, répandent actuellement la peur dans le monde entier, peut-être au-delà du risque réel pour la santé, car statistiquement, le tabagisme tuerait annuellement 100 fois plus de personnes que le coronavirus. Qui a raison?, les prochains mois qui seront bien douloureux à vivre, apporteront leur sanction et la réponse.

COVID-19, quels sont les symptômes connus?

Selon les connaissances actuelles, la maladie liée au COVID-19 commence par de la fièvre, suivie d’une toux sèche. Certains patients développent un essoufflement après quelques jours. Dans les cas graves et critiques, la maladie peut entraîner une pneumonie grave, une insuffisance respiratoire, un choc septique et un dysfonctionnement ou une défaillance de plusieurs organes.

Le classement des différents stades, tenant compte des symptômes, est basé sur les critères suivants:

  • Les cas critiques: les patients qui souffrent d’insuffisance respiratoire, de choc septique et/ou de dysfonctionnement de un ou plusieurs organes;

  • Les cas graves: les patients qui présentent un essoufflement, une fréquence respiratoire d’au moins 30 cycles/minute, une saturation en oxygène du sang de 93 % maximum, un indice d’oxygénation inférieur à 300 et/ou des infiltrations pulmonaires de plus de 50 % dans les 24 à 48 heures

  • Les cas faciles: les patients qui ne souffrent pas de pneumonie ou d’une pneumonie légère

Essayons de répondre à la question la plus importante: que peut-on faire pour se protéger au mieux du virus et atténuer l’évolution de la maladie? 

En bref, nous devons constater que la plupart du temps, la maladie causée par le virus connaît une évolution bénigne. Le taux de mortalité global ne serait que légèrement supérieur à celui de la grippe, comme je le montre la fin de mon article.

La « tempête de cytokines ou tempête inflammatoire », un important marqueur du pronostic vital.

Des recherches plus approfondies ont été menées sur le virus et ses effets. Dans plus de 80% des cas, l’évolution est douce et bénigne. Les cas graves se produisent généralement chez les personnes âgées et présentant les pathologies classiques du XXI ème siècle: maladies cardiovasculaires, hypertension artérielle, diabète, tabagisme (TNCPERET, 2020). 

Les patients dont la maladie progresse vers un stade grave, présentent une réaction excessive du système immunitaire, appelée « tempête de cytokines ». De très fortes concentrations du récepteur de l’interleukine 2 (IL-2R) et de l’interleukine 6 (IL-6) ont été mesurées dans le sérum de personnes gravement malades, contrairement aux personnes légèrement malades. Les deux cytokines sériques sont donc des marqueurs importants de la gravité de l’évolution de la maladie (Huaxia, 2020).

Une tempête de cytokines est une dangereuse réaction excessive du système immunitaire qui peut être grave, voire fatale. De fortes concentrations de cytokines liées à l’inflammation sont produites, qui à leur tour stimulent les cellules immunitaires à produire d’autres cytokines. La réaction immunitaire qui en résulte ne se calme pas automatiquement, mais s’auto-entretient et dépasse les limites. C’est ce qui rend l’ensemble si dangereux.

C’est pourquoi les substances qui ont un effet antiviral, antibactérien d’une part, et un effet immunomodulateur d’autre part, c’est-à-dire qui renforcent le système immunitaire, affaiblissent et empêchent en même temps une réaction inflammatoire excessive qui risque d’être fatale et sont utiles à la prévention.

Le manque de soleil affaiblit le système immunitaire – nous avons besoin de vitamine D,  vitamine du soleil, notre meilleur alliée.

C’est dans les mois qui suivent le solstice d’hiver que la grippe frappe le plus sévèrement. La raison: le faible niveau d’ensoleillement fait chuter jusqu’au plus bas niveau le taux de vitamine D dans le sang. La vitamine D est extrêmement immunorégulatrice et anti-inflammatoire, et donc tellement efficace contre les agents pathogènes, qu’elle est surnommée « vitamine antibiotique » (Helfrich et al., 2007; Raloff, 2006; Zasloff, 2006):

Dans une étude clinique de 3 ans, l’apport en vitamine D a permis de réduire drastiquement la fréquence des maladies et même d’éliminer les infections saisonnière. En effet, les infections devenaient aussi rares en hiver qu’en été (Aloia et al., 2007). La vitamine D réduit également le risque d’infections bactériennes secondaires. C’est particulièrement important car la pneumonie bactérienne, en particulier, entraîne souvent de graves complications et est responsable de la plupart des décès associés aux infections grippales.

La vitamine D réduit également le risque de maladie respiratoire aiguë grâce à ses propriétés antimicrobiennes, immunorégulatrices et anti-inflammatoires. Il s’agit notamment des bronchites aiguës, des pneumonies, comme du COVID-19. Une étude a montré que la prise de vitamine D réduisait le risque d’infections respiratoires aiguës de 12 % en moyenne. Chez les personnes ayant un faible statut en vitamine D, le risque a même été réduit jusqu’à 70% (Martineau et al., 2017). Des études in vitro montrent également que la vitamine D outre son  effet anti-inflammatoire, réduit la cytokine IL-6, entre autres (Calton et al., 2015).

L’OMS recommande la vitamine D pour prévenir les infections respiratoires. La supplémentation en vitamine D réduit le risque d’infections respiratoires chez les adultes et les enfants de moins de 16 ans. L’apport quotidien en vitamine D a donné de meilleurs résultats que l’administration de bolus  soit des mega doses d’un seul coup) (Aponte et Palacios, 2017; Bergman et al., 2013).

Le coronavirus pénètre dans les cellules humaines en s’attachant au récepteur cellulaire ACE2 (enzyme de conversion de l’angiotensine 2). Les virus de la pandémie de SRAS de l’époque ont emprunté la même voie (Zhou et al., 2020). La vitamine D est étroitement liée au système rénine-angiotensine. Une activation excessive de ce système peut être déclenchée par une carence à long terme en vitamine D (Li, 2011).

Par conséquent, assurez-vous que vous avez un taux de vitamine D suffisant. Des études menées auprès de populations indigènes d’Afrique de l’Est (Luxwolda et al., 2012; Luxwolda et al., 2013, dont la peau est exposée au soleil toute l’année, confirment les recommandations des experts en vitamine D: les valeurs de vitamine D comprises entre 40 et 60 ng/ml (100-150 nmol/l) sont optimales, les valeurs comprises entre 20 et 30 ng/ml indiquent une carence modérée, une carence prononcée est correspond aux valeurs inférieures à 20 ng/ml (50 nmol/l). La vitamine D est généralement nécessaire à dose de 4 000 U.I. par jour pendant l’hiver en France et Belgique.

Pour vous aider à choisir votre vitamine D, la biochimiste et nutrithérapeute Sandra Cascio vous recommande d’opter pour une vitamine D à prendre au quotidien (éviter les méga doses). Pour choisir le meilleur prix, il suffit de comparer votre coût quotidien pour une même concentration en vitamine D. La vitamine D3 Forte de Dr Jacob’s® associe qualité et meilleur prix du marché.

L’air froid et brumeux comme cofacteur central

Il est à noter que l’évolution de la maladie COVID-19 varie également beaucoup d’une région à l’autre. Les morts ont été particulièrement nombreux à Wuhan. Pendant la saison froide, la région est couverte d’un brouillard froid; en effet, on y trouve de vastes étendues d’eau et elle est également traversée par le Yangtsé, le plus long fleuve de Chine. Au moment de la propagation du virus, la région était sous une épaisse couverture de smog, phénomène courant en cette période de l’année. Le brouillard froid, combiné au « smog chinois », favorise l’évolution grave de la maladie. Le virus peut s’attacher aux particules de smog et pénétrer les poumons (Anbound, 2020) et ainsi déclencher une pneumonie avec tempête de cytokines. C’est de cette manière  que se développent les affections particulièrement graves, alors que dans le cas d’une infection sans atteinte pulmonaire, celle-ci passe presque inaperçue.

Le temps dans la région de Lombardie, au nord de l’Italie, avec sa vallée du Pô et ses grands lacs comme le lac de Garde, est tout aussi défavorable. Le carnaval aura également contribué à la propagation de l’infection. Les personnes décédées en Italie sont pour la plupart des personnes très âgées ou des fumeurs.

Il faut donc éviter les rassemblements, la foule, surtout les jours où l’air est brumeux et pollué. Les réunions dans un environnement confinés, mal ventilés sont également déconseillées. Ces deux environnements sont idéaux pour une infection. Et un seul porteur du virus peut suffire à infecter l’air de tous.

Les polyphénols procurent un effet anti-inflammatoire naturel et un contrôle viral

Les portes d’entrée des virus sont les cellules des muqueuses de la bouche et du nez. L’hypothermie est le principal déclencheur des infections virales car les muqueuses deviennent vulnérables aux attaques. Les virus s’y multiplient à grande vitesse et les conséquences se manifestent en quelques jours – par exemple sous la forme d’une infection de type grippal, d’une vraie grippe (influenza) ou même de COVID-19. L’anneau lymphatique pharyngé (« amygdales ») sert de première barrière de défense centrale contre l’invasion de virus et de bactéries par la cavité buccale et nasale. C’est par là qu’il est important de commencer.

La protection de la muqueuse de la gorge et du pharynx est assurée par exemple par des polyphénols aux effets antibactériens, antiviraux et antioxydants. Les polyphénols sont des substances végétales particulières que l’on trouve dans la grenade, le sureau ou le sorbier. Les polyphénols de grenade ont un large spectre d’action contre les agents pathogènes. Ils tuent les virus de la grippe, inhibent leur multiplication et soutiennent même l’effet des médicaments antigrippaux comme le Tamiflu® (Haidari et al., 2009). Ils inhibent également le processus inflammatoire de manière naturelle et contrent ainsi une tempête de cytokines (Sohrab et al., 2014). Les baies de sureau peuvent raccourcir la durée de la maladie des patients grippés et atténuer considérablement les symptômes (Zakay-Rones et al., 1995 ; Zakay-Rones et al., 2004). 

Le Granaimun de Dr Jacob’s® associe les éléments suivants: polyphénols de grenade fermentés, sureau, zinc et sélénium. Il contient donc un ensemble de composants qui peuvent agir en 1ère ligne de défense au niveau des muqueuses bucco-pharyngées.

À l’université de Cologne, un thé a été examiné pour son effet immunostimulant. Pour cela, on a administré le thé à des joueurs de hockey sur glace des Sharks de Cologne et on a étudié leur système immunitaire. Les « buveurs de thé » parmi les joueurs ont montré une augmentation significative des défenses immunitaires (Randerath et al., 1997). L’activité des cellules NK (= cellules tueuses naturelles), des lymphocytes T cytotoxiques et de certains macrophages tissulaires (= cellules charognardes) a été considérablement accrue. Ce sont exactement les 3 types de cellules qui constituent la défense immunitaire dans les maladies virales, comme le Coronavirus Covid-19.

D’autres plantes efficaces sont l’échinacée, l’églantier, l’ail et le gingembre. La propolis est également riche en polyphénols et autres agents antiseptiques. Le gingembre frais protège les cellules épithéliales des voies respiratoires contre la capacité des virus à s’y attacher et à y pénétrer (Chang et al., 2013). Le thé au gingembre fraîchement infusé humidifie en outre les muqueuses. L’échinacée est souvent utilisée pour prévenir et traiter les infections virales des voies respiratoires. La plante lutte également contre les infections bactériennes secondaires et supprime la formation excessive de cytokines (Vimalanathan et al., 2017). L’églantier a un effet immunomodulateur et ralenti, entre autres, la formation d’IL-6 (Patel, 2012). L’ail quant à lui régule la libération de cytokines et stimule le système immunitaire via les macrophages, les lymphocytes et les cellules NK (Arreola et al., 2015).

Les vitamines et les minéraux soutiennent le système immunitaire dans les moments difficiles

En plus de la vitamine D, la vitamine C a également une influence positive sur la production de cytokines et supprime la formation d’IL-6 in vitro. Une carence en vitamine C affaiblit le système immunitaire et le rend donc plus sensible aux infections. En même temps, les infections ont un effet négatif sur le taux de vitamine C dans le sang, ce qui rend encore plus important un taux sanguin suffisant, surtout en période de fort potentiel d’infection (Carr und Magini, 2017).

Sandra Cascio attire votre attention sur le manque de preuve de l’efficacité de la vitamine C liposomale. En effet, de nombreux fabricants vantent les mérites de cette vitamine C synthétique et liposomale qui serait plus biodisponible que la vitamine C naturelle issue du fruit Camu Camu. Cependant, un test comparatif entre ces 2 formes de vitamine C démontre effectivement que la biodisponiblité de la forme de vitamine C naturelle issue du camu camu est bien meilleure que la forme de vitamine C synthétique liposomale améliorée d’un point de vue technologique (plus d’informations dans notre article „Vitamine C naturelle ou liposomale?“).  (lien article comparatif vitamine c liposomale vs camu camu)

En terme de prix, nous avons comparé une vitamine C naturelle issue du Camu Camu avec une vitamine C synthétique liposomale (Vitamunda). Il semblerait que la vitamine C naturelle issue du Camu camu soit moins chère.


Camu Camu bio
NATURAMedicatrix
Vitamine C liposomale
Cell’innov
Conditionnement100 g poudre 150 ml (goutte)
Origine
Pérou, cueillette sauvage à proximité d’une rivière de la forêt amazonienneVitamine C synthétique 
Prix27,50€39,90€
Composition
Camu Camu (Myrciaria dubia) concentré en poudre (30:1)Vitamine C synthétique (sous forme d’acide ascorbique, ascorbates de sodium et de potassium), phopsholipide de soja, arôme orange, eau, xylitol, lécithine de soja, glycérol, α-tocophérol.
Concentration
250 mg/1,3 g250 mg/2,5 ml
Durée pour 250 mg de vit. C/jour 77 jours60 jours
Coût quotidien pour 250 mg de Vit. C0,35€0,67€

Un hôpital chinois spécialisé dans les maladies infectieuses a signalé que les infusions de vitamine C (7,5 à 15 g par jour, 3 jours de suite) étaient efficaces pour soulager l’évolution des maladies graves. Un essai clinique est actuellement financé par le gouvernement. La chloroquine et les inhibiteurs de l’ECA ont également été utilisés avec succès. Le géant des médias CNN se moque du fait que les patients en Chine étaient très souvent traités avec des herbes chinoises traditionnelles. Les prochains mois montreront qui avait la bonne stratégie de traitement. (Je parie sur la Chine).

 Deux oligo-éléments, le zinc et le sélénium sont également très importants pour notre système immunitaire. Le zinc améliore la capacité du système immunitaire à réagir aux rhumes et aux maladies infectieuses, même chez les enfants (Brown et al., 2009, Ho et al., 2001; Kahmann et al., 2008). Toutefois, il convient d’éviter les surdoses. La carence en sélénium augmente la susceptibilité aux infections, l’évolution de la maladie est plus grave (Arthur et al., 2003; Nelson et al., 2001).

Bien que la vitamine E, de préférence sous forme de tocophérols naturels, n’ait pas d’effet antiviral, elle peut protéger contre les dommages secondaires. Les infections virales déclenchent une inflammation et donc un fort stress oxydant. Les radicaux libres attaquent les acides gras insaturés des membranes cellulaires. La vitamine E liposoluble intercepte ces radicaux libres et peut ainsi protéger des organes importants tels que les poumons et le foie contre ces dommages (Mileva et Galabov, 2018).

Autres mesures

Deux mesures très judicieuses en période de SRAS-CoV-2 et COVID-19 :

1) Le lavage régulier et complet des mains (y compris sous les ongles) 

2) éviter la grande foule (en rue, au supermarché, etc…. 

En outre, vous pouvez soutenir votre système immunitaire par une alimentation complète avec beaucoup de fruits et de légumes, un sommeil suffisant et de l’exercice régulier, car ils constituent une bonne base pour un système immunitaire puissant. Le sommeil est probablement la base la plus importante pour un système immunitaire puissant. L’hormone du sommeil, la mélatonine, joue ici un rôle direct, mais aide aussi et surtout à la baisse de l’hormone du stress immunosuppressive, le cortisol.

On oublie souvent qu’en hiver, il faut garder le cou, la tête et les pieds au chaud car l’hypothermie est souvent le déclencheur des rhumes. L’hypothermie, un courant d’air suffit quand on transpire, entraîne une réduction de la circulation sanguine dans les muqueuses et permet aux virus et aux bactéries d’y pénétrer. 

Les douches alternées selon le Père Kneipp, chaudes-froides alternées et les bains nasaux avec de l’eau salée durcissent et renforcent également le système immunitaire. 

L’infection la plus agréable reste celle qui ne se déclare pas.

Le plus important est de ne pas paniquer, mais d’agir calmement!

Savez-vous qu’un simple rhume, une infection de type grippal ou une vraie grippe constituent un réel danger. Et bien pour relativiser la panique croissante actuelle, voici quelques faits:

Au 26.03.2020, environ 487.648 personnes dans le monde sont tombées malades et 22.030 sont décédées et 117.749 ont été guéries. Malgré les mesures draconiennes actuelles et grâce au confinement très efficace en Chine à Wuhan, on peut supposer qu’environ 50.000 personnes seront mortes dans le monde fin 2020. Ce qu’il se passera après cette première vague d’infection (la plus violente) dépend beaucoup des mesures prises dans les pays respectifs, mais la Chine et la Corée du Sud ont démontré que leurs mesures ont été très efficaces pour arrêter l’épidémie. Le tableau suivant (Tab. 1) utilise une extrapolation pour montrer la mortalité due à d’autres événements ou maladies et de combien la mortalité liée à ceux-ci est bien plus élevée que celle due au coronavirus. Même si plus de 50.000 personnes dans le monde devaient encore mourir du coronavirus, le tableau démontre clairement qui sont les véritables « tueurs ». 

En outre, on pourrait à juste titre se demander si une personne qui a développé de nombreuses affections pré-existantes en raison du tabagisme et d’un mode de vie malsain meurt effectivement du coronavirus ou de ses maladies sous-jacentes. Ce scénario de crise montre clairement à quel point un mode de vie sain est important. La mise en évidence des circonstances, ainsi que des mesures que chacun d’entre nous peut et doit prendre, contribuera à contre-carrer les craintes exagérées créées dans les médias par leurs informations anxiogènes sans cesse répétées.

Maladie/événement

Nombre de décès par an dans le monde (OMS)

Mortalité par rapport au coronavirus

Coronavirus

50 000 à 80.000 (estimation haute /extrapolation maximale au 31/12)

1 (indice de référence) 

La grippe (influenza)

375 000 (250-500.000)

4,7

Infections des voies respiratoires inférieures

2 400 000

30

Le paludisme

500 000

6,25

Maladies diarrhéiques

500 000

6,25

Tabac

8 000 000

100

Le tabagisme passif

600 000

7,5

Cancer du poumon

1 800 000

22,5

Cancer du côlon

900 000

11,25

Maladies cardiovasculaires

17 000 000

212,50

AVC

6 000 000

75

Accidents de la route

1 400 000

17,5

Tableau 1: comparaison du taux de mortalité extrapolé du coronavirus par rapport à d’autres causes de décès courants

Personnellement, je suis choqué qu’il ait fallu des décennies pour arriver à une interdiction de la publicité pour les cigarettes qui sont environ 100 fois plus mortelles que le coronavirus qui entraîne aujourd’hui une restriction draconienne de nos droits civils (ce qui est logique pour le moment). Pourquoi décidons-nous ici avec deux normes complètement différentes qui n’ont rien à voir: la science et le bon sens?

Il en va de même pour l’absence d’avertissements sur les produits carnés, dont il a été scientifiquement prouvé qu’ils sont cancérigènes et présentent selon l’OMS le même risque pathogène que la fumée de cigarette.

Quelle est la mortalité réelle du coronavirus?

La comparaison de la mortalité selon la COVID-19 dans les différents pays (tableau 2) montre clairement que l’Allemagne a un taux de mortalité extrêmement faible par rapport aux pays gravement touchés que sont la Chine et l’Italie :

Pays

Pourcentage de décès liés au coronavirus

Chine

4%

Corée du Sud

1,3%

Italie

9,8%

Suisse

1,2%

Allemagne

0,4%

Belgique

2,8%

France

4,8%

Tableau 2: pourcentage de décès liés au coronavirus dans les cas diagnostiqués de COVID-19

On peut supposer qu’il y a beaucoup plus d’infections légères au COVID-19 que celles qui sont officiellement diagnostiquées. On estime que seulement environ 5% de tous les cas ont été diagnostiqués et enregistrés en Chine (Read et al., 2020).  En d’autres termes, le taux d’infection réel pourrait même être 10 à 20 fois plus élevé. Cela nous donnerait un taux de mortalité extrêmement faible, peut-être similaire voire inférieur à celui du virus de la grippe. D’autres infections des voies respiratoires inférieures ont jusqu’ici (au 18 mars 2020) tué environ 75 fois plus de personnes que le COVID-19, sans attirer l’attention des médias.

Le fait de signaler ces informations, ainsi que les mesures que chacun d’entre nous peut prendre, contribueront à contrecarrer les craintes exagérées qui se manifestent en raison de la présence permanente des informations anxiogènes véhiculées par les médias.

Si la vie vous joue des coups durs, transformez cela en succès, faites preuve de résilience !

Chaque vie humaine perdue est tragique, mais toute crise comporte aussi une opportunité à long terme….

Si seulement 100 millions des 1,1 milliard de fumeurs arrêtent de fumer, non seulement ils réduiront leur risque de mourir du COVID-19, mais même sans le virus, 800.000 vies seront sauvées uniquement en arrêtant de fumer et ce, chaque année!

Si les personnes de plus de 40 ans mesurent leur tension artérielle, prennent au sérieux l’hypertension et modifient leur alimentation pour adopter un régime pauvre en sel, riche en potassium et à base de plantes, cela peut sauver des centaines de milliers de vies supplémentaires.

Si nous atteignons les objectifs climatiques, nos enfants auront également une chance de mieux vivre sur cette planète.

Après la vache folle, la grippe porcine, la grippe aviaire et le COVID-19 (dont l’origine est la consommation d’animaux sauvages), il faudrait enfin que nous comprenions très clairement quelle forme d’alimentation est la plus saine et devrait également être promue au niveau politique. 

Qui a déjà entendu parler du virus du brocoli et de la grippe de la pomme? Qui?

Mais nous payons seulement 6% de TVA sur les produits carnés subventionnés par l’UE qui sont cancérigènes selon les critères de l’OMS. 

Pourquoi l’OMS n’est-elle prise au sérieux uniquement que pour le COVID-19 et pas pour ses avertissements concernant les autres pathologies?  C’est de la folie, un non-sens!

Nous devrions nous concentrer à l’avenir sur les pathologies chroniques qui, à long terme, coûtent prématurément la vie chaque année à des milliards de personnes. 

Changeons ce monde; ensemble, nous pouvons y parvenir.

 

Cet article a été mis à jour le 26.03.2020

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