Diabète de type 2, qui est le vrai coupable?

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Une maladie insidieuse aux conséquences parfois graves !

Le diabète de type 2 est une anomalie de l’internalisation du glucose par l’insuline et est dû à une insulino-résistance de la cellule. En effet, à la longue, les cellules ne parviennent plus à entrer le glucose dans la cellule et le taux de sucre dans le sang (glycémie) reste élevé. Comment explique-t-on cela ?

Une partie de notre cerveau, le cerveau inconscient, s’occupe du corps seconde après seconde, minute après minute, 24 h sur 24 h, et ce jusqu’à la fin de nos jours.

Le glucose est la molécule énergétique nécessaire au bon fonctionnement de la cellule, à sa réparation et son renouvellement. Quand certains tissus ou organes sont en manque de glucose, le cerveau inconscient va faire augmenter la concentration en glucose et en insuline dans le sang artériel ou sang frais, via le foie et l’alimentation.

Une loi fondamentale en physico-chimie dit qu’une façon simple d’augmenter la vitesse de réaction est d’augmenter la concentration des réactifs, dans ce cas-ci, le glucose.

Le glucose représente l’énergie la plus rapide et la plus utilisée par le cerveau, les globules rouges et une foule d’autres cellules ; la deuxième énergie étant les graisses ou lipides.
La dernière énergie est la consommation de certains acides aminés présents dans les protéines quand les graisses de réserve de nos adipocytes s’épuisent.  C’est le cas quand on ne sait plus s’alimenter pendant une longue période.  Sans oublier que certains muscles doivent conserver une certaine réserve  de glucose sous formes
de glycogène et de lipides, parce que le travail des muscles est indispensable pour vivre.

Diabete tipo 2S’il reste beaucoup de glucose dans le sang veineux (c’est dans le sang veineux et donc le sang usé qu’on le dose), c’est que la cellule n’est pas parvenue à faire le entrer dans les cellules à l’aide de l’insuline.  Donc, la paroi lipidique de nos cellules souffre d’une insulino-résistance. Malheureusement, l’apparition des symptômes est le plus souvent insidieuse et complémentaire.

En conséquence, le patient diabétique qui l’ignore vit tout à fait normalement jusqu’à ce que des complications révèlent sa vraie maladie, qui est la sous-alimentation cellulaire en glucose, provoquant des symptômes de lésions irréversibles aux niveaux des yeux, des reins, des nerfs, accidents vasculaires cérébraux et cardiaques.

Evitez la consommation d’acides gras insaturés ″trans″

Un régime alimentaire à index glycémique élevé comprend tous les types de sucre ou glucide : sucre de betterave, sucre de canne, sirop d’érable, le miel, les fruits, le blé entier, la farine blanche, l’avoine, l’orge, le seigle, le riz, les pâtes, etc…

Ces glucides vont être rapidement transformés en glucose par les enzymes de notre système digestif.

Cupcake brain.Quand le cerveau inconscient constate que certains organes ou tissus sont en manque de glucose, (l’énergie indispensable pour leur activité, leur réparation et leur renouvellement),  il a à sa disposition des papilles gustatives, sensibles au sucre, qui va pousser le corps vers des sucres à index glycémique élevé, pour combler le plus rapidement possible le manque de glucose dans les cellules en difficulté.

Ce sont les sas d’entrée du glucose-insuline abîmés par les acides gras essentiels ″trans″ de notre alimentation moderne qui n’autorisent plus l’entrée du glucose dans les cellules et qui provoquent le diabète type 2. 

312 millions de diabétiques et une maladie dont les causes sont trop peu connues !

En mars 2013, d’après l’OMS, 347 millions de personnes étaient reconnues comme diabétiques de par le monde et prévoit qu’en 2030, le diabète sera la septième cause de décès dans le monde.

Le diabète type 2, qui représente 90 % (soit 312 millions) des diabétiques en général, génère un marché commercial colossal.

Et pourtant, ce n’est pas en complexant ou en freinant la synthèse du glucose via le foie, en interférant à l’ordre de notre cerveau inconscient, que l’on va résoudre le problème du diabète de type 2.

Très souvent, le diabétique voire même le médecin, ignorent que la maladie diabétique est due à une consommation d’acides gras insaturés et isomérisés en graisses « trans » et isomères de ″position″.

Les deux acides gras essentiels, découverts en 1930, baptisés : vitamine F Oméga 6 (acide linoléique) et vitamine F Oméga 3 (acide alpha linolénique) vont, par hydrogénation partielle, être transformés en anti vitamines F Oméga 3 et F Oméga 6.  Ces anti vitamines F vont dénaturer la paroi des cellules et leurs récepteurs cellulaires et les empêcher ainsi de recevoir leur énergie glucosique via l’insuline.

Les radeaux lipidiques cellulaires ont un rôle essentiel dans la signalisation cellulaire, en permettant la concentration des protéines et notamment des récepteurs comme celui de l’insuline.                                                                    

Comment soigner le diabète de type 2 ?

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La seule façon d’améliorer voire guérir de son diabète type 2 est de se nourrir avec des graisses et des huiles bio identiques et ainsi restaurer les parois cellulaires et permettre au glucose d’entrer dans les cellules via l’insuline, diminuant ainsi le taux de glucose dans le sang.

 

 

L’excès de glucose dans le sang n’est qu’un signe, le symptôme du diabète type 2. La maladie est la sous alimentation et la mort des cellules dont la composition des parois cellulaires lipidiques est complètement désorganisée.

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Marcel Arickx, brillant chimiste organique, est aujourd’hui pensionné et reconnu par ses pairs. Son enthousiasme pour les nouvelles techniques ou l’amélioration des méthodes d’analyses n’a jamais faibli durant les 37 années passées au sein du groupe chimico-pharmaceutique. Auteur du livre « Cholestérol : Non-Coupable! », il nous y livre ce qu’il a dû étouffer pendant si longtemps, obligé de respecter le silence imposé aux cadres des industries pharmaceutiques. De 2001 à 2003, il suit une formation en «Hormonothérapie» à la CUNIC de Charleroi (B), à laquelle participent des médecins belges et français, l’occasion pour lui d’exprimer son point de vue quant aux rôles et propriétés du cholestérol.