Les amalgames dentaires constituent-ils un risque pour la santé ?

Les amalgames dentaires constituent-ils un risque pour la santé ? (3/3)

Après la lecture du précédent article, vous devriez être convaincus de la toxicité des métaux lourds, ils interagissent avec nos propres molécules, les déstructurent et engendrent des allergies, des maladies auto-immunes et neuro-dégénératives.

Votre médecin ne trouve pas de quoi vous souffrez ? Et si vos problèmes d’allergies, votre fatigue chronique ou votre maladie auto-immune était due aux métaux lourds ?

Il faut noter que l’induction de réactions allergiques ou auto-immunes dépend de votre patrimoine génétique et donc, bonne nouvelle, vous pourriez être résistant aux métaux lourds. Dans ce cas, vos allergies ou votre fatigue chronique ne serait pas induite par les métaux lourds. En effet, une susceptibilité génétique est nécessaire pour développer des réactions.

Hormis chez les vrais jumeaux (jumeaux monozygotes), il est impossible de trouver des sujets possédant une identité de résistance ou de susceptibilité génétique aux métaux lourds qui provoqueraient des effets physiologiquement identiques.

Etes-vous susceptibles de développer une pathologie induite par les métaux lourds ?

Pour étudier le rôle possible des métaux lourds dans la pathogenèse des différentes maladies dégénératives, il faut rechercher ce que l’on appelle des marqueurs biologiques de susceptibilité et non pas se limiter au dosage des métaux, ni au dosage des anticorps dirigés contre des composés physiologiques oxydés, car ces dernières approches peuvent détecter des taux normaux de métaux lourds, voire même ne pas les détecter, alors que vous êtes susceptibles à ces métaux lourds !

D’autre part, d’autres causes peuvent conduire à la formation d’anticorps dirigés contre des substrats physiologiques, oxydés ou non, et refléter des pathologies auto-immunes.

Il faut donc quitter l’aspect analytique pondéral, qui lui, détecte les intoxications aux métaux lourds, et s’orienter vers une approche beaucoup plus sensible et mettant en évidence une spécificité génétique, et donc une allergie de type IV (protocole 9 sur mon site).

Autrement dit, il faut distinguer la toxicité de l’allergie, qui elle, est indépendante de la dose.

Une prise de sang permet de mettre en évidence une susceptibilité génétique aux métaux lourds

Les métaux lourds, par liaison avec une de nos structures de faible poids moléculaire, forment des haptènes. Seuls les individus qui y sont allergiques, donc ceux possédant génétiquement les récepteurs pour cet haptène, réagiront lors d’un nouveau contact avec un tel inducteur immunologique. Cette susceptibilité génétique pour ce type d’allergie dite de type IV parce que ne conduisant pas à la production d’anticorps de type IgE détectables dans le sérum, pourra être détectée à l’aide du TEST LTT  (Lymphocytes Transformation Test) ou la mise en évidence de la mémoire du contact au niveau lymphocytaire. Ce test permet donc de détecter une éventuelle susceptibilité aux métaux lourds qui serait passée inaperçue avec d’autres méthodes ! Pour de plus amples précisions sur le test LTT, veuillez télécharger le pdf disponible à la fin du texte.

La réponse immunologique de nature allergique fait appel à la réactivation de la mémoire lymphocytaire des LTm (lymphocytes T mémoire). Ces lymphocytes T mémoire permettent de nous immuniser contre les bactéries et les virus. En effet, ils gardent en « mémoire » l’infection induite pas chaque pathogène, et lors d’une infection ultérieure à un même pathogène, ils réagissent beaucoup plus rapidement et enclenchent des réactions immunologiques pour le détruire. C’est pourquoi, parfois, nous ne tombons pas malade et ne manifestons aucun symptôme, alors que nous avons été infectés ! C’est aussi de cette manière que les vaccins nous protègent contre les maladies.

L’activation des lymphocytes T à mémoire est réalisable in vitro par la mise en culture des lymphocytes Tm. Une prise de sang suffit pour isoler une quantité suffisante de lymphocytes qui seront mis en culture, culture cellulaire à laquelle on ajoute les métaux à tester.

Sous l’influence de stimuli antigéniques, dans le cas qui nous occupe les métaux, les petits lymphocytes à mémoire se transforment en lymphoblastes à condition que les récepteurs pour les métaux testés soient présent (cas d’une allergie aux métaux lourds de type IV). Dans le cas contraire, cela signifie que la personne ne présente pas d’allergie de type IV aux métaux lourds testés.

Les résultats de cet examen immunologique sont exprimés sous la forme d’indices de stimulation lymphoblastique (notés SI sur nos dossiers résultats pour Stimulation Index).

Analyse des résultats

Un SI > 3 indique une positivité, c’est-à-dire que le patient possède de nombreux récepteurs pour le métal testé et développe une intolérance à ce métal.

Un SI compris entre 2 et 3 indique que les récepteurs sont présents, mais que le patient se trouve soit dans une phase allergique ascendante soit dans une phase descendante suite à un traitement de chélation en cours.

La sensibilité du test LTT se situe en effet au niveau cellulaire et immunologique, non plus au niveau pondéral. Par conséquent, un SI positif n’est donc pas toujours le reflet d’une intoxication, mais avant tout une mesure d’une sensibilité immunologique anormale à un métal présent dans l’organisme.

Les allergies de type IV sont fréquentes chez les porteurs d’amalgames dentaires

Parmi les centaines de patients testés depuis 1999, les « allergènes » (métaux formant des haptènes) les plus fréquents sont les suivants : Ni (68 %), Cd (24%), Au (18%), Pd (13%), Hg (12%), Mo (11%) et Be (9%).

Les métaux suivants apparaissent dans moins de  9 % des cas testés : Ti, Pb, Pt, Ag, Al, Co, Cr, Cu, Ethylmercure, Méthylmercure, Phénylmercure, Sn et In.

Par contre, les formes organiques du mercure sont fréquemment trouvées positives chez les porteurs d’amalgames dentaires.

En ce qui concerne le titane utilisé pour les implants ou les prothèses articulaires, l’allergie résulte plus souvent des métaux retrouvés comme impureté dans le titane tels que l’Al, le Cr, le Mo, le V ou le Ni.

Tandis que l’éthylmercure et l’aluminium se retrouvent souvent positifs chez les personnes ayant été vaccinées par des préparations contenant du thimérosal et de l’oxyde d’aluminium.

Informez votre médecin de l’utilité du test LTT !

Le médecin dispose donc d’une méthode immunologique sensible et spécifique lui permettant de vérifier si les plaintes d’un patient venant consulter pour cause de fatigue inexpliquée sont objectivées par la présence des récepteurs aux formes organiques du mercure ou à d’autres métaux lourds, ceux-ci faisant partie des multiples facteurs pouvant être positifs dans le syndrome de fatigue chronique.

Informez votre dentiste de la possibilité de choisir intelligemment l’implant adéquat pour ses patients

Le dentiste quant à lui dispose d’un marqueur biologique permettant de savoir si ses lymphocytes T et ceux de ses patients possèdent une susceptibilité génétique aux métaux utilisés dans les amalgames dentaires.

Pour le dentiste, l’outil est d’autant plus intéressant qu’il lui permet une prophylaxie par le dépistage des intolérances aux métaux lourds avant la pose de prothèses ou d’implants. On pense aux métaux nobles tels que : le platine, l’or, le palladium, le titane et le chrome.

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