Du simple oubli à la maladie d’Alzheimer… (partie 1)

1 nouveau cas toutes les 7 secondes dans le monde, 1 toutes les 3 minutes en France, plus de 850 000 malades en France…

La maladie d’Alzheimer est la destruction lente des neurones avec une altération progressive des fonctions cérébrales et cognitives : mémoire, raisonnement, orientation dans le temps et l’espace, reconnaissances des personnes…
Cette maladie touche principalement les personnes âgées, mais n’est pas une évolution normale liée à la vieillesse, elle peut donc s’éviter !

Elle évolue lentement (sur plusieurs années !) et les 1ers signes sont : la diminution du goût, une diminution de la mémorisation et des pertes de mémoire. Puis, aux stades plus avancés, elle engendre des troubles du langage, de la reconnaissance, jusqu’à finalement entrainer une perte d’autonomie du malade.

A l’IRM, le cerveau apparaît de taille et d’épaisseur plus petite, notamment au niveau de l’hippocampe qui est le site d’apparition des 1ères lésions. Les caractéristiques sont :

  • des plaques amyloïdes, formées de l’agrégation anormale du peptide amyloïde, qui recouvrent les neurones.
  • des filaments s’accumulant dans les neurones suite au dysfonctionnement de la protéine Tau.

D’autres auteurs et chercheurs insistent sur l’effet néfaste de la neuro-inflammation induite par le stress oxydant et incriminent ces facteurs comme une cause fondamentale des maladies neuro-dégénératives.

Quels sont les signes d’une dégénérescence neuronale?

  • Perte de goût ou d’odorat, vous n’appréciez plus vos plats comme auparavant et votre goût s’est estompé.
  • Oubli des événements récents (sans oubli des événements passés), la personne ne se souvient pas ce qu’elle a fait le jour précédent ou le livre qu’elle lit actuellement.
  • Difficultés à accomplir les tâches quotidiennes (cuisiner, les courses…)
  • Difficulté à trouver ses mots
  • Se perdre dans les endroits familiers, se tromper de jour pour les rendez-vous…
  • Changement de comportement ou de personnalité, avec une perte de motivation, repli sur soi, déprime, irritabilité ou anxiété. Changement de ses goûts, de ses envies, du caractère…

Nous sommes tous concernés par la maladie d’Alzheimer, elle touche aussi bien les personnes atteintes que leur famille. Les patients meurent souvent sans même reconnaître leurs proches.

Les facteurs aggravants

La dépression est, au même titre que le tabagisme, l’un des grands facteurs de risque d’Alzheimer, il interviendrait pour plus de 10%. Cependant, les médicaments pour traiter la déprime, l’anxiété, les troubles du sommeil présenteraient des effets délétères pour nos capacités cognitives et une consommation quotidienne pendant plusieurs mois augmente le risque de développer une maladie neuro-dégénérative, de 30% à 80% ! Par contre, les suppléments naturels pour aider à l’endormissement et à passer de bonnes nuits, ceux qui améliorent l’humeur naturellement, sont une alternatives sans effet secondaire relevés à l’heure actuelle et qu’il semblerait préférable de privilégier.

Se laver les dents moins d’une fois par jour augmente de 65 % le risque de développer une démence par rapport à ceux qui se brossent les dents chaque jour ! En effet, des études ont conclu que les personnes touchées par la maladie d’Alzheimer présentent dans leur cerveau plus de bactéries liées aux maladies des gencives que les personnes qui ne sont pas atteintes d’Alzheimer.

Comment booster son cerveau et limiter sa degenerescence?

Rappelez-vous que vous n’avez qu’un seul cerveau, protégez-le donc ! Si dysfonction, c’est irrémédiable. La greffe de cerveau, ce n’est pas pour demain !

Nous verrons dans la 2e partie de cet article, comment protéger votre cerveau et le protéger du déclin cognitif…